V. 1115. Lisez : C'est passé
V. 1156.,Quoique le Ms. fasse ^aàoutev un seul mot, il importe de lire :
M Q.ue tex hom faisait à douter, »
faisoit à ayant ici la signification de était à , forme très-familière à Adenez.
V. 1162. A la rigueur, il n'était pas nécessaire de donner, dans ce vers, un sujet au verbe pour obtenir une syllabe de plus ; il eût suffi d'accentuer l'adverbe et d'écrire peureusement ou de mettre paouremement. Mais, quelle que soit la forme qu'on adopte, celle qu'on obtiendrait par l'accentuation de l'adverbe ou celle que nous avons donnée, l'une nous semble valoir l'autre.
V. 1169. Peu familiarisé avec les faits constatés par la science de la fauconnerie, nous ne savons si les oiseaux de la tribu des falconiens inspirent réellement de la terreur aux quadrupèdes du genre mulet. Aussi nous ne sommes pas éloigné de croire que, dans le vers auquel se rapporte cette note, il y a une corruption de terme, et nous voudrion.s y remplacer le mot ane par aue, auwe ou awe=auca, oie, volatile de l'ordre des palmipèdes auxquels les faucons sont si souvent dressés à faire la chas.se.
V. 1204. Lisez : « Que il estoit pires k'atespré, » quoique le Ms. donne : « Près k'a tespré. » C'est à peu près le C%t,rn jam advesperasceret dn Cicéron.