De Nagedachtenis van Joseph Haydn. Km&i., 1810, in
Éloge funèbre , prononcé en séance de la Société Feli^ Meritis .•).
50* De Herkaauwer. Amst. , 4845- 4817. 3Yol.,i0-8*.
54* Inleiding eener wijsgecrige a!ge^ meene théorie der tahti. Amst , 4820, in-8o.
Parut d'abord en 4817 dans les Mémoire t de VInstitut royat des Paya- t'ai {3« classe, t. I. 4817, in-4»;.
^%'' Gedichten, Amst., 4849-1821, 5 vol. in-8*.
53*. Over de hoorbare voordragt van den redenaar (Mém, dcVlnst, desP.-É,, 5« classe, t. 11). Amst. , 4820, in-4*.
34* Dans le Muzen-Almnnak de Rotterdam : a. De geboorfe van Paltas (4822, p. 4); b. Athe, ecne vortelling uit het laatste gedeelte van de gouden Eeuw (1825, p. 27) ; c. Pygmalion, een romantischer droom (4832, p. 190).
35* Brieven over het naluurregt aan P. van Hemert, naar aanleîding van M'.
Rilderdyks Ontwikkeling der gronden van het natuurregt, en daarbij gevoegde zielknndige verhandelingen. Amst. , 4825, ln-8*.
C) Ajoutons : Pauca quce tegai ipsa Lycoris , et quelques poésies bigitlves restées BMDOScrilaB (4792).
(*) Kinker prononça également, en 4808,
devant la Société Harmonica, un discours funèbre en mémoire de Jacques Kuyper, membre de l'Institut (Cochrrkt;.
KIN
Oa nous dit que M. Thorbecke a publié une réfutation de cet ouvrage.
36*» Uuwel^ksgroet aan Z. K, H. Pnns Willem-Frederik'Karel der Nederlanden en H, K, H, Princesse Louisa-Augusla' Wilhelmina-Amelia van Pruusen (20 mai 1825).
37* lets over hei schoone (Mém. de rinsL des P.-B,, 5^>cl., t. III). Amst., \ 826, in-4o.
SS*" Dans les Leçons hollandaises de Ull. et de morale de M. Wûrlh (Luxembourg, 1825, in-8«) : a. De Godsdiensten (l. Il, p. 29) ; b. De Vrouw (p. 78) ;
c. De ezel en zijn eente meester, imitation d'une table de Kouveroy (p. U3) ;
d. Cantate, vervaardigd voor de open bare examina der leerlingen van hetlnstiluut voor blinden te Amsterdam (p.
228); e. Homère (p. 312) ; f. Jeanne d'Arc (p. 282).
Le môme recueil renferme (l. I, p. 33, 45, 60 et 245) plusieurs pièces extraites des Gedichten de Kinker (n» 3S).
59*» Lierzang aandeKoninglijke Maatschappy van Nederl. taal en letterkunde te Bi'ugge, onder de zinspreuk : Eendragt en vaderlandsliefde, 1828 (Imprimé à la suite de la notice de M. C. Van Hall, p. 127).
40» Schillers Klokkengieterslied (Ib., p. 133).
41» Verslag aangaande de leerwijze van Jacotot. Liège, 1826, in-8^
42*» Beoordeeling van M. Bilderdijks
Nederlandsche SpraakleeVf gevolgd van
.eenen bricfdes hoogkeraars M, Siegen-
beek aan den Schrijver. Amsl., 1829,
in-8^
43*> De Ueldendood van van Speijk^ toonkunstig lafereel. — Muziek van J.-B. Van Brée. Amst , 1831, in-4«.
44*» Helmina en Elisay zang van twee vaderlandsche Meisjes , in musiek gebragt door Wilms. Amst., 1832, in-4^
45» Oud'Nedertand in Oogstmaand, toonkunstig tafereel Muziek van J.-B.
Van Brée. Amst., 1832, in 4».
46» lets voor de meest kenscketsende teekenen des tijds, uit den gegenwaardigen toesîand van Europa opgemaakt (Dans \eBecensent ook der Recensenten, 1852, 6), in-8o.
AViets over het Romantiscke (Ib., 1833), in-8».
Kinker essaie d'ëUblir des limites précises entre le romantisme et le classicisme, et s'attache à faire ressortir des diftérences importantes entre l'ancien el le nouveau romantisme.
48** In hoc verre it de Geschûdenis eene leerschool voor Vorsten en Voïken, eene voorlezing (Ib., 1853, 5), in-8».
49" Toespraak aan het litt, Genootschap Toi iml te Amsterdam, bij gelegenheid der feeslviering van deszelfs 25 jaars beslaan(lb., 1853). in-8^
50** Proeve eener beantwoordiny der vraag : Watnutkan de empirische taalkennis aan de hoogere wijsbegecrte toebringen ? (Mém. de Vlftst. des P.-«., 3« cl., L IV, 1833),in-4o.
51** Frankrijk tegen voor Europa (Recensent, 1834, 5), in-8».
55** Een Imriertakje op het graf van Comitis Loots. Amsl., 1835, in-8**.
53** Een woord en wed^rufoord van A en B over de Maceionische Kunst. —
54** Europa op den Stier en 1850- 1831 (Keur van scherts en luim, t. II , p. 61). Amst. . 1855, in-8**.
55» Recensie over brieven van M. W.
Bi/derdyA (5 articles dans \e Recensent), el Metigelingen en fragmenten nagelaten door M. W. BUderdijk (Ibid.).
Ici Kinker prend la défense de Bilderdiick.
56*» Comptes rendus des traductions bollandaises de deux ouvrages philos, de H Schmid (Sur Vessence de la philos, et ses rapports avec la science et In vie) et de Kannegîesser (Hist. de la philos,), dans le Recensent (1839).
Le traducteur de Kannegîesser est le pasteur J.-J. Le Roy.dëjà cité.— On doit à ce dernier écrivain, enir autres, des Bedenkingen aan M.J. Kinker wegens krilische wijabegeerte (Delft, 1827, in-8»,.
57» lets over den brief van Af . Derk Doncker-Curtius (Avondbode, Amst., 9 sept. 1839).
58** Le dualimc de la raison humaine, ou le criiicisme de Em. Kant , amélioré sous le rapport de la raison pure et rendu complet sous celui de la raison pratique. Amsterdam, t. l, 1850; 1. II, 1852, in 8».
KIN
Ouvrage posthame, annote et pnblië par M. Cocberet de la Morioière , conformément an désir de l'auteur. Le t. I est orné d'un eieellent portrait et enrichi d'une notice biobibliographique sur Kinker.
KiDker a laissé en manuscrit un grand nombre de travaux de tout genre, plus ou moins Importants. La biblioth.
de rinstitut royal des P.-B. possède 4« sa version de VEunuchus de Térence (de Gesnedene); ^ Bedenkingen over de Muziek der Oude Grieken ; 3^ Savortckingen omirent de taal en den inhoud van het onbekende Hand»chrift door den Hoogleeraur WUlmet aan de 5*** Klasse van het Institunt medegedeeld.
(Il a été question ci-dessus de ce Ms. en langue copte (M, également déposé dans la Bîbl. de Tlnstitut) ; 4<> Toottkuastige Opslellen (5 liasses); 5° Un paquet de notes détachées, ayant rapport à la musique des Grecs (la plupart en langue française). — M. G. Van Hall signale comme lui appartenant :
6* Het einde goed, ailes goed, comédie, diaprés Shakespeare (AlFs well that ends well); 7* Le \^ acte et une grande partie du t^ acte de la version hollandaise du Don Carlos (de Schiller) ; S"" La plus grande partie du livre I de VUiade, trad. en vers hollandais, dans le rhythme de Torlginal ; 9^ la version du Chant de la Cloclie (n? ÎO,ci-dessus).
— M. Fréd. Mûller, libraire, possède :
iQ^ De dood van Minette, of het eerste Jaar der Turksche vrijhetd, tragédie ; il* Achilles en Polyxena, id.; \^^ Machteld van Velzen, opéra ; i5o Turandot, comédie, d*après Schiller; Pygmalion, songe romantique (n"* 54); ii*" le n° 59 (ci-dessus) ; 15^ enfln, différents essais sur la poésie, la musique et la littérature.
— Quelques-uns des Ils. qui précèdent figurent au catalogue de la bibliothèque
délaissée par Kinker; y sont encore mentionnés les cahiers de ses cours de Liège (sur la linguistique générale, sur la langue néerlandaise, sur le style, sur la synonymie, sur la prononciation, sur la philosophie et sur rhistoire); des dissertations sur le magnétisme animal, sur la loi de polarité, sur la conscience de soi et rimmortalité, sur le matérialisme et Tathéisme, sur le droit naturel et primordial, sur Testhélique de Kant, sur Tinfluence des Français en philosophie, etc. ; des recherches sur la métrique et la prosodie des Grecs et des Romains (*), sur la langue Anglo-Saxonne dans ses rapports avec le hollandais, etc. ; le plan d*un journal critique (1805), vraisemblablement la première ébauche du Recen^ sent ; des notes destinées à Tinstitut et à d'autres Sociétés savantes; le discours (') qu'il prononça comme recteur sortant (1829; v. fart. J.-G.-J. Ernst), des ébauches de pièces de théâtre, etc. On peut juger, par celte énumération, de Tactivité de Kinker et de la variété de ses éludes. Il avait Thabitude de charger ses livres de notes : nombre de volumes acquis à sa vente sont devenus précieux à raison des observations qu'il y a consignées.
Outre les biographies de MM. Van Hall, Van der W'ijck, Steger et Gocheret de la Morinière, il existe un grand nombre de notices sur Kinker. Nous en citerons seulement queUiues-unes : Algemen kunst en Leiterbode, t. II, i845, p. 225 ('); Algemeen Uandelsblad (17 sept. 1845) ; Amslerdamsche courant (8 av>il 1847); Muien-Almanak , 1846, p. 161 ,* Handel, van de jaarl. vergadering der Maatsch. voor Nederl. letterkunde te Leiden, 1846, p.7; Uaarlemsche covran/ (10 avril 1847) ; Recensent (1850
( * ) Le catalogue rédigi^ pour la vente de la bibliothèque de Kinker mentionne onze pièces relatives a ce Ms. et aux recherches sur la langue égyptienne entreprises par le savant philologue. On y remarque, entr'au* très, un glossaire copte-latin.
(') Nous rappellerons, à ce propos, qu'il parle de Fuss ;v. ce nom) dans une de ses lettres il M. Ed. Capitaine. Il s'étonne de voir Fuss plus préoccupé de U métrique que
de la musique des anciens : comme si leur métrique, ajoule-t-il , ne faisait point partie de leur musique !
(>) Dans le livre d'E. MQnch intitulé : Die Freiheit den Uuterrichts (Bonn, 1829, in-8<>), on trouve, p. 271, un autre discours de Kinker, adressé au roi des P.-B. — L'orateur s'y prononce contre la liberté de l'en seignement.
(*) Art. de M. Cocheretde la Morinière.
KUP
n»9}; Nieuwe Rotterdamsche caurml, i5fév. 4850 (* ); Onze Tijd, 1. 1. p. 203; Van Campen, Gesch, der letteren en Wetenschappen in Nederland, t. Il, p 44G; Gollot d*£scury, HoUandsche rœmX III, p.244, et t. VI, p 42i;A.J.VanderAa, Biogr. Woordenbœky t. ÏX, p. 4 77, etc.
— î/oratson funèbre prononcée par M.
F. Mutler, en sa qualité de président de la 3« classe de i*lnsti(ut, remonte au 8 avril 4847 (•) ; celle de M. Van der Vijver, au 21 Janvier 4846 (lorsque le buste de Kinker fut placé dans la salle des séances de la loge de la Charité),
— Voir encore le Broederhand (de Bruxelles), 7* livraison de 1845, et le Nederlandsche Staatsc^urant du 54 janvier 4850 (appréciation sur Kinker, par M. le professeur den Tex, secrétaire de la 5* classe de rinstitut). — L'art, de M. le prof. Van VIolen, en réponse à M. Van der Wijck, se trouve dans le Levensbode, année 4865.
KnpffeiiMshlnef^of (FraNÇ.-Hen-
rt-Joseph) naquit à Liège le 5 février 4844 et y mourut le 49 octobre 4866. Il fit toutes ses études dans sa ville natale, obtint le iO juin 4834, avec distinction , le diplôme de docteur en droit et se fit inscrire, le 4 juillet suivant, au tableau des membres du barreau liégeois. Il se serait distingué comme avocat ou comme magistrat :
une circonstance particulière le jeta dans la carrière de renseignement, qui ne lui convenait pas moins. La loi des incompatibilités parlementaires n'existait pas alors : la Chambre des représentants comptait parmi ses membres Antoine Ernst, professeur à l'Université de Liège, ensuite à celle de Louvain (v. son article). Ernst ayant besoin d'un suppléant pour le cours û'Institutes du droit romain^ en fit charger, pour l'année académique 4 833- 54, le
jeune jurisconsulte, dont il avait remarqué l'esprit méthodique, le jugement sOr et le langage net et précis. Kupfferschlaeger s'acquitta de sa tâche ardue à la satisfaction générale. Son mandat fut renouvelé pour 4834-35:
Ant. Ernst avait accepté le porte-feuille de la justice et semblait par conséquent plus éloigné que jamais de remonter dans sa chaire. Kupfferschiaeger obtint le traitement de lecteur (22 septembre 4834), ajouta au cours d'Institûtes celui d'Encyclopédie du droit, également délaissé par le professeur ministre, et, sur la demande expresse des élèves, enseigna gratuitement, la même année, le droit commercial (v. Godet).
Il devint définitivement titulaire du cours A* Encyclopédie (*) en décembre 4835, et resta, par intérim, chargé du cours ûlnstitutes jusqu'au 5 août 4837, date de sa promotion h l'extraordinariat. Dès lors il fut non seulement titulaire des deux cours précités, mais de celui (THistoire du droit romain^ dont M. Dupont, alors Investi des fonctions de recteur et accablé d'occupations, avait exprimé le désir d'être déchargé. Kupfferschiaeger supporta courageusement son lourd fardeau. Rigide observateur du devoir, dévoué par dessus tout à la science et à l'Université, il ne crut jamais avoir assez fait pour améliorer ses cours et pour inspirer à ses élèves le goût des fortes études : il élargit même, autant que le programme le lui permit, le cadre de son enseignement, et, pour ne pas le laisser incomplet, il s'astreignit à donner régulièrement de nombreuses leçons supplémentaires, au risque de compromettre sa santé. Le 22 septembre 4848, il reçut le titre de professeqr ordinaire ; la croix de l'ordre de Léopold lui fut décernée le 24 septembre 1855. De 1863 à 48G6, il fit partie du conseil de perfectionnement de renseignement supé-
( * ) Art. de M. Joltraod, de Bruxelles.
(*) Kinker fut pendant 35 ans l'un des membres les pins actifs do Tlnslilut; déjà plus qu'octogénaire, il eui l'honneur d'être appelé à la présidence des classes réunies.
( * ) 11 sut donner à ce cours une sérieuse importance, en mettant k profit les travaux
des Allemands. Son point de vue était celai du spiritualisme chrétien, éclairé parles idées libérales. L'esprit de son enseignement éuit, sous plusd'un rapport, te même que celui des cours de son collègue et ami M. J. G. Macors (v. ce nom).