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millosclu'éiionnos, sans que les chefs supivmos de r Université aient pu eux-mêmes trouver à ces mesures désastreuses d'autres motifs (jue le bon plaisir. Nous n'articulons pas de noms propres, parce (jue nous avons, dès noire entrée dans ce combat, promis de nous abstenir de toute personnalité publique, mais nous garantissons Texactilude de ces faits, auxijuels il nous serait facile d'en joindre bien d'autres.
Au leste, voici ce que nous pouvons prédire : si ces discussions animées se poursuivent longtemps encore, tous les écrivains n'imiteront certainement pas notre réserve, et on verra un jour paraître quelque recueil destiné à montrer, non plus par des citations d'auteurs, mais par des faits administratifs, que le monopole est vraiment de nos jours le plus redoutable ennemi de la religion, des lois et de la liberté. Conmient r Université ne comprend-elle pas que, son existence ne reposant que sur la force matérielle, j)lus ses secrets seront mis au jour, plus sa déconsidération sera totale et sa ruine certaine? Et cependant on ose proposer une enquête pour constater la moralité des collèges universitaires et comparer leurs résultats religieux avec ceux des établissements ecclésiastiques. Nouveaux et audacieux sopliismes que nous allons liai 1er à part.