X. LXI, I.XII
tienne, mais encore aux fondements de toute société, non-seulement au droit divin, mais encore au droit humain. Voilà comment elle a amené la France, à dissiper, enfant prodigue, l'héritage religieux, intellectuel et moral, qui lui avait été préparé par l'Eglise et amassé par le travail des générations successives. Voilà comment elle l'a réduite à la faim, à la soif, à la misère des âmes, auxquelles elle n'échappera, pour retrouver le bonheur et la félicité premières, qu'en revenant à la maison maternelle.
Ce qui nous sauvera, ce n'est ni la politique de Platon, ni la politique d'Aristote, ni la politique de Machiavel, ni la politique de Rousseau, ni la politique des hommes de quatre-vingt-neuf, mais bien la politique et les principes de l'Evangile.