‹ Libertés de l'Église gallicaneChapitre 144 sur 153 · MONSIEUR · texte numérisé non relu

MONSIEUR

» Je vous dois bien des remercîments pour la boule que vous avez eue de me faire cadeau de votre Traite des libertés de l'Eglise gallicane, Un jurisconsulte te! que vous a compris aisément qu'une pareille matière était digne d'occuper les meilleurs esprits. — On a tant abusé de ces libertés pour tourmenter, persécuter et détruire, qu'il n'est pas étonnant que quelques esprits en soient effarouchés. Je souhaite que vos occupations vous permettent de parcourir, dans l'écrit que j'ai l'honneur de vous adresser, le chapitre page 48, qui a pour objet les libertés de l'Eglise gallicane, et que vous {joutiez la manière dont elles y sont présentées.

» Agréez, Monsieur, etc.

» Le pair de France, premier aumônier du roi, » j D., ÉV. d'Hiîumopolis.

. » 9 août 1824. .

Lettre de M. le eomte Daru.

» Monsieur,

■ J'ai pris la liberté de vous offrir un opuscule dont l'unique mérite est de contenir l'éloge d'un grand citoyen dans la disgrâce; c'était un hommage bien du à vos talents et au noble emploi que vous en faites; tout le monde vous doit de la reconnaissance ; car, en protégeant les intérêts de vos clients, vous défendez toujours quelques-uns de nos droits. Aujourd'hui vous consacrez votre éruditiou et votre éloquence à soutenir les libertés de l'Eglise gallicane que des insensés voudraient abandonner pour détruire plus facilement les libertés publiques. C'est une belle cause que vous gagnerez au jugement de tous les amis de la raison. Comme vous le dites, cette étude est pleine d'attrait, parce qu'elle se lie aux faits les plus curieux de notre histoire.

■ Depuis quelques heures que j'ai reçu votre ouvrage, je l'ai lu, en me promettant bien d'y revenir, et je m'empresse de vous remercier de la solide instruction que j'y trouve.

» Agréez , Monsieur, l'assurance de la haute considération que vos talents et votre caractère m'ont dès longtemps inspirée, et avec laquelle j'ai l'honneur d'èlre votre très-humble et très-obéissant serviteur,

» D\ni\

» Paris, le 1e1- août 1824. »

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