JUGEMENT SUR LE MA.NLR
Lettre de M. Fiévce.
«Monsieur,
» J'ai reçu l'exemplaire que vous avez bien voulu m'adresser de votre ouvrage sur les libertés de l'Eglise gallicane. Vous ne doutez sûrement pas de l'intérêt avec lequel je me hâterai d'en rendre compte. Il faut que nous soyons gallicans, ou que nous redevenions encore une fois athées ou indifférents à la manière du dix-huitième siècle; car, pour retomber dans l'imbécillité, le siècle ne le peut pas. Pour l'hypocrisie, ce n'est jamais qu'un passage; et c'est à quelque chose de fixe, par conséquent de raisonnable, qu'il faut tendre. Vous y contribuerez comme vous avez fait jusqu'ici sur d'autres objets. Votre mission n'est pas plus étendue que celle des apôtres ; ils mettaient la vérité dans les esprits et laissaient faire au temps.
» J'ai l'honneur d'être bien sincèrement, Monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur,
• FlÉVÉB.
• Paris, 10 février 1825. »