‹ Libres!: drame en cinq actes, huit tableauxChapitre 70 sur 146 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

LE GÉNÉRAL, BELBON.

BELBON.

Elle est divine, (a Lérins.) Monsieur de Lérins, voulezvous me présenter?

FERNAND

M. Belbon. Le général de Parceval.

Il s'esquire.

LE GÉNÉRAL, à part.

Ah ! M. Belbon, je peux lui serrer la main, je n'ai pas de remords.

BELBON.

J'étais notaire à Châteauroux.

Châteauroux 1 Jolie ville! J'y ai été en garnison. Très jolies femmes à Châteauroux. A propos, vous deveE savoir ça, vous, un notaire. Qu'est donc devenue une petite brune, piquante... Madame... Quand je l'ai coi>nue, elle venait de se marier avec le percepteur.

BELBON.

Barrachon I

LE GÉNÉRAL

Barrachon, c'est bien ça, je me rappelle maintenant

108 LES AFFOLES

oe pauvre Barrachon. Je ne le connaissais pas. Jamais vu. Alors la petite brune...

BELBON

C'est ma tante.

LE GENERAL

Oh! fichtre!... C'est votre tante... Votre oncle est un homme bien distingué.

Il sort lentement par la ^uche.

BELBON.

11 Toit d'Uèrouville entrer par la droite.

Vous êtes bien bon I... Le comte d'Hérouville, je vais me présenter.

Mais Éra, qui accompagne Jean, cause sans s'occuper do Belbon, cclui-c sor

par le fond.

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