‹ Libres!: drame en cinq actes, huit tableauxChapitre 95 sur 146 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

BONARDEL.

Paquita... divine I

LAGOURDIÈRE.

Invitez-moi !

FERNAND

Où allons-nous? Lagourdière lui-même...

LAGOURDIÈRE.

Non, ce n'est pas ce que vous croyez, j'éprouve le besoin de faire quelques largesses.

BONARDEL.

Ah! oui, c'est une vraie joie d'être riche. Les femmes vous en sont reconnaissantes, (a Lagourdière.) Je vous promets Paquita à minuit, au café Anglais.

LAGOURDIÈRE.

J'y serai.

BONARDEL.

Au revoir, cher ami.

FERNAND

11 oublie qu'il est venu pour ma femme.

ROBILLON.

Rappelez-le.

FERNAND

Oh I non. Je prendrai un autre médecin.

BONARDEL.

A minuit, au café Anglais ! cabinet Edgard Bonardel.

Il Be ^rige vers la porte et se trouve en face de Florestine, qui entre dans une toilette très élégante, arec un manclion, etc., etc., et qui s'aTance en saluant, arec coquetterie.

BONARDEL, se confondant en excuses.

Âh I pardon^ Madame, pardon !

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