ACTE TROISIÈME
ROBILLON.
Vous n*aurez rien à faire.
JEAN
Cela m'embarrassera encore davantage.
ROBILLON.
Pourquoi ?
JEAN, à Fernand.
Je vous ai déjà dit que je n'entends rien aux choses de finance.
FERNAND
Vous les apprendrez.
FABIENNE.
Je vous donnerai des conseils.
JEAN, prenant les manuels.
Je vais travailler, Monsieur, je piocherai comme à Saint-Cyr, sans perdre une minute, puisque vous le désirez.
FERNAND
Je dois préparer un rapport pour notre prochaine assemblée. Je n'y ai pas la tête en ce moment, vous êtes habitué à écrire, vous le rédigerez.
JEAN, effrayé.
Moi!
FERNAND
Attendez doncl 11 n'y a qu'à coordonner. Vous trouverez en marge des notes de Robillon.
ROBILLON.
Permettez-moi de vous signaler une de mes notes : c'est une pensée vraiment nationale.
FERNANO.
Laissez-lui le dossier, il nous donnera son impression, et puisque nous devons aller voir le ministre. . .
ROBILLON,
Oh! nous serons en retard!
FERNAND, en sortant.
Je vous laisse ensemble. Les convenances en diront ce qu'elles voudront.
ROBILLON.
Nous en avons pour un quart d'heure.
1(8 sortent par le fond.