‹ Ligier Richier, l'artiste et son uvre; avec 51 planches hors texte et 44 illustrations dans le texteChapitre 239 sur 269 · Lorraine Artiste, n° 14, 3 avril 1892, texte et notes · texte numérisé non relu

Lorraine Artiste, n° 14, 3 avril 1892, texte et notes

2. Nous remercions particulièrement M. Louis Le Clert, conservateur du Musée de Troyes, qui a bien voulu mettre à notre disposition ses notes sur les familles troyennes.

Dom Calmet, tout d'abord, a mal orthographié le nom de son personnage, qui se désigne simplement lui-même, ainsi que nous le verrons plus loin, sous le nom de Nicolas ChiUouru.

Une fomille Chatomiip ou Chattonrn se rencontre en eflfet à Troyes vers le milieu du quinzième siècle ; ses armoiries étaient : d'ci:^!!)- au chniroii d'or accoiiipa<j;iic en chef de deux roses d'argent, et en pointe d'une coquille de niênie{').

En 1446, Nicole Chatourup est femme de Gilles de Marisy. Elle est fille de Jacques de Chatourup, seigneur de Chaudrey.

En 1462, un « filz Chatourup, demourans en l'ostel Jehan de Marisy », reçoit une indemnité octroyée par le chapitre de la cathédrale de Troyes pour être allé « à Valenciennes, à Tournay, à Lisle en Flandres et en autres bonnes villes du pays, pour faire preschier

et adnuncier » le pardon général accordé par le pape afin d'aider

aux travaux d'achèvement de l'édifice (').

En 1467, on rencontre Jehan de Chatourup.

En 1472 et 1483, un Nicolas Chatourup est cité dans différentes pièces.

En i486, lors de l'entrée du roi Charles VIII à Troyes, Denis Chatourup est imposé à 10 livres.

En 1502, Jehan Chatouru, « marchant demourant à Troyes », effectue un payement de « 330 florins de Rin, à raison de 26 solz 8 deniers tournois pièce », à « Henrion Costerel, fondeur demourant à Troyes », pour les travaux exécutés par lui à la sépulture de Henri de Lorraine, évêque de Metz, dans l'église collégiale Saint-Laurent de Joinville {').

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