François III, fils du dernier duc de Lorraine, Lcopold
2. Cf. Victor Servais, « Rapport sur la translation des cendres des princes de Bar et de Lorraine, etc.. », dans Travaux de la Sociélc du Musée de Btii-le-Duc, 1866; Bellot-Hkrment, Oratoire, collégiale et église de Saint-Pierre. Chronique, ms. 148 de la Bibliothcqut*municipale de Bar-le-Duc.
2° Avoir raccomhiodé en plâtre les autres petits culs-de-lampe (,) des petites figures.
3° Avoir réparé deux grands écussons, qui sont après les piliers.
4° Avoir remis les jambes d'un prince, qui est au-dessous le tombeau, et lui avoir remis les doigts en plâtre.
Demande pour tout cela 31 liv. et les démarches que j'af faites.
(A part.) J'ai reçu de M. de Vassimon, 15 liv. 10 sols, pour 12 journées à décombrer, tant dans l'église qu'aux environs, pendant la présente année.
Bar, ce 15 août 1790.
Sage.
« (C) État des ouvrages que Varembel, peintre, a faits par ordre DE MM. DU chapitre de Saint-Maxe.
Pour avoir mis en couleur l'hôtel de la Morre {sic) ['] . 78 Uv.
Plus, pour avoir reposé le bras de la Morre, qui était en trois morceaux, lui avoir f:xit trois doigts 6 liv.
Plus, pour avoir reposé les princes, les avoir recolés et mastiqués 6 liv.
Plus, pour avoir nettoyé les figures des apôtres ("•) ... 2 liv. 8 sols.
Total 92 liv. 8 sols.
(Soldé le 19 novembre 1790, par le chanoine de Vassimon.)
1. Comme nous l'avons dit à la page 209, n. 3, ces culs-de-lampe supportaient primitivement des statuettes d'apôtre, en albâtre, dont quelques-unes sont conservées aujourd'hui à la sacristie de la paroisse Saint-Pierre et au .Musée de Bar-le- Duc ; elles provenaient du retable du maître-autel de Saint-Maxe. Nous ne saurions dire à quelle époque elles ont disparu et ont été remplacées par les étranges autant que macabres motifs décrits dans notre texte, page 209.
2. L'autel de la Mort. La disposition actuelle du monument de René de Châlon, dans le transept de l'église Saint-Pierre, avec, en dessous, l'ancien tombeau du comte Henri et, de chaque côté, les colonnes de marbre noir provenant également du maître-autel du retable de Saint-Maxe, donne à l'ensemble l'apparence d'un autel dont le « Squelette » ou a la Mort », comme on l'appelle aussi quelquefois, occuperait la partie centrale. De là, sans doute, le terme employé par notre ouvrier. Ce qu'il entend par a mise en couleur » doit être l'exécution, en peinture, de ce manteau princier doublé d'hermine, tendu en trompe-l'œil derrière la statue.
3. Celles qui reposaient sur les culs-de-lampe ; voir la note i ci-dessus.