XII INTRODUCTION
fois démontrée et dont la réputation, non usurpée, est celle d'un mystificateur.
La Révolution française, survenant sur ces entrefaites, arrêta les recherches des énuiits. Elle anéantit on dispersa un certain nond>re d'œuvres et fit disparaître à januiis beaucoup de documents où nous eussions, peut-être, découvert maint détail intéressant ou trouvé la clef de quelque déconcertant problème.
L'orage avait à peim cessé de gronder que de nouveaux travailleurs se nu'ttaieni à la besogne. L'Annuaire statistique de la Meuse, pour l'annà 1804, ouvrit le feu. Il narre, enqmlques lignes, l'historique du Sépulcre dont il donm une description sommaire. Il nous raconte comment il a traversé les uuuivaises années et nous met au courant des efforts entrepris en vue de sa restauration. Il dit aussi quelques mots du « Squelette » de Bar.
(2uelqiu's brochures, sans grande importance, suivirent d'asse^ près. Toutes se bornent à décrire, dans ce style pompeux et ampoulé qui était alors à la mode, le groupe de la .Wise au toml)eau, à résmner au sujet de son auteur l'article de la Bibliothèque lorraine. L'une de ces publications, imprimée à Saifit-Mihiel, émane du Conseil de fal>rique et du cierge de la paroisse Saint- Etienne, /'Église du Sépulcre. Son but principal es! de jaire connaître le monunwnt conservé dans cet édifice et de solliciter, en faveur de sa restauration et de son entretien, les libéralités des fidèles. Elle renferme une curieuse lithographie, la première et la plus ancienne que nous connaissions, du chef-d'œuvre de Richier {').
L'année iH]j vit se produire une joyeuse nutis nuiuvaise plaisanterie dont le fonds, en grande partie, s'appuie sur les légendes recueillies par dom Calmet. Elles étaient, jusqu'alors, considérées comnu: des vérités indiscutées et nul ne songeait à les critiquer. Un capitaine du génie.