XIV INTRODUCTION
garisatioii, Le Magasin pittoresque ciilrc autres, sont de lui; de lui également est un nuhnoire lu devant le Congrès scientifique de Frame, au cours de la session tenue à Nancy an mois demwembre iS^o. Ces diverses publications lui ouvrirent les collections, les nuisées, lui facilitèrent l'abord des personnes et l'accès des milieux où l'on s'occupait des questions d'art. Peu à peu, grâce à ses multiples démarches, Ligier fut mieux connu, ses œuvres furent étudiées, recherchées avec soin et appréciées à leur véritable valeur.
Doué de sérieuses connaissatwes artistiques, nudheureusement un peu gâtées par une imagirmtion vive et poétique, Justin Bonnaire célébra Ligier Richier sur tous les modes: en vers dithyrambiques et en une prose ardente, enflamma, dont certains passages m sont pas sans chanrw. Il avait surtout consacré de nombreuses annàs à la recherche et à l'étude des compositions de son héros. Toutes ou presque toutes avaient été dessinées à ses frais et par ses soins et il comptait les publier dans un gratui ouvrage : Richier et ses œuvres, dont le manuscrit était prêt pour l'impression. En i8j8 d'abord, puis en 1846, des prospectus furent latwés; quelques planches, dessinas par Thorelle et lithographiées par Digout, furent même piddiàs à Nancy. Pour des causes qu'il ne nous appartient pas d'indiquer, le succès ne répondit pas aux espérances de l'auteur, qui finit par abandonner complètement ses travaux. Il mourut à Ludresau nwis d'avril i8j2.
Un autre Sammiellois dont le nom s'est déjà trouvé sous notre plume, le docteur Denys, avec lequel fwus n'avons de commun que la similitude de nom, entreprit égaletnent, vers 184^, de glorifier son compatriote. Une société savante d'Orléans, ville où il exerçait sa profession de médecin, eut la primeur de son travail qui parut ensuite en brochure. Il est, à vrai dire, asse:^ sommaire et sans grande originalité. Celui de Bontuiire n'aurait eu nulle peine à le surpasser s'il avait eu, comme lui, les honneurs du patronage' d'un corps savant et d'une publication. Il s'y