Cf. supra, p
2. Nous donnerons, aux pièces justificatives, quelques notes sur Nicolas Chatourup, ainsi que la correspondance échangée entre Grosley et dom Calmet, lors de la communication du manuscrit en question.
3. Il n'est donc pas étonnant d'y rencontrer des œuvres de Richier.
autrefois dans la paroisse Notre-Dame de Bar-lc-Duc, accompagné de la sainte Vierge soutenue par S. Jean, de S. Longin et des quatre Anges qui reçoivent le sang qui coule des quatre playes du Sauveur (')• »
Et le docte bénédictin, qui s'était, « autrefois, fort curieusement informé » sur le compte de Richier, ajoute, tout heureux de cette trouvaille : « Ces pièces sont encore en partie dans cette église, mais transportées sur une porte du collatéral de la paroisse ('). » Ces quelques lignes d'un contemporain de notre sculpteur, transcrites sur un document dont il ne semble pas qu'on doive suspecter les affirmations ni l'origine, donnent à la composition dont il s'agit un tel caractère d'authenticité, qu'il devenait intéressant de rechercher si, dans l'église encore existante de Notre- Dame de Bar-le-Duc, il ne se trouvait pas quelque vestige des figures signalées par Chatourup et que dom Calmet, deux siècles plus tard au moins, y avait rencontrées à son tour.
En face de la chaire, au-dessus du grand arc de la dernière travée de la nef, côté de l'épître, on remarque précisément un grand crucifix dont il nous paraît difficile de rejeter l'origine sammielloise. Le morceau, de grandeur beaucoup plus forte que nature, est d'une magnifique venue et mérite vraiment l'épithète