‹ Ligier Richier, l'artiste et son uvre; avec 51 planches hors texte et 44 illustrations dans le texteChapitre 82 sur 269 · Bibliothèque lorraine, lib. cil., col · texte numérisé non relu

Bibliothèque lorraine, lib. cil., col

2. L'église Notre-Dame demeura, jusqu'en 1688, l'unique paroisse de la ville de Bar. Elle était unie au prieuré bénédictin, fondé par la princesse Sophie en 1088, et donné par elle à l'abbaye de Saint-Mihiel. Le prieur avait le titre de curé-primitif , et jouissait de tous les droits et revenus de la cure. Ni lui, ni ses religieux n'exerçaient, malgré cela, les fonctions curiales, dévolues par eux à un certain nombre de chapelains ou de vicaires pris dans le clergé séculier. La grande nef de l'édifice, au fond de laquelle était situé le chœur des religieux, leur était exclusivement réservée ; la paroisse n'avait la jouissance que des chapelles et des nefs latérales ; ainsi s'explique le passage de dom Calmet : « le collatéral de la paroisse ». Le Christ n'occupait pas, alors, l'emplacement où nous le voyons aujourd'hui.

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