‹ Limitation Légale de la Durée du Travail en AllemagneChapitre 17 sur 88 · Günther K. Anthon, op. cit., p · texte numérisé non relu

Günther K. Anthon, op. cit., p

SNEUR 2

Tréves pour les imprimeries. (1) Düsseldorf, au contraire, qui avait, dès avant 1848, fait la première proposition en ce sens, y renonçait; les difficultés de contrôle l’arrètaient.

En ce qui concerne l'inspection les gouvernements la trouvaient insuffisante. À Künigsberg, Mersebourg, Minden ils avaient établi des commissions locales qui n'avaient pas d’ailleurs donné de résultats. (2) L'idée d’un corps spécial d’inspecteurs de fabriques gagnait du terrain. Plusieurs gouvernements, celui de Düsseldorf entre autres sentaient maintenant la nécessité d’un contrôle plus efticace.

Plus intéressantes encore étaient les propositions des gouvernements sur l’âge d'admission au travail des fabriques. Aix-la-Chapelle, Arnsberg, Magdebourg, Erfuhrt, Berlin demandaient l'élévation de l’âge d'admission de 9 ans à 11, 12 et même 14 ans. Un grand nombre de rapports demandaient enfin la réduction de 10 heures à 8 du travail des jeunes ouvriers pour assurer une observation plus satisfaisante des prescriptions scolaires (3).

Ce sont ces rapports qui servirent de base de discussion à la conférence ministérielle du 30 novembre 1852. Ses travaux donnèrent naissance à un projet de loi que le gouvernement royal soumit aux Chambres.

Le règlement de 1839 avait. comme nous l’avons vu, fixé à 9 ans l’âge d'admission des enfants dans les fabriques. Le gouvernement décida de faire un pas plus hardi

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