PP DOC
LAËLIA GRANDIS oz. var. TENEBROSA worr.
sub-var. SUPERBIENS : L, LIND.
LAETITIA À GRANDES FLEURS VARIÈLE TÉNÉBREUSE, SOUS- VARIÉTÉ MATJESTUEUSE
LAELIA. Vide Lindenia, Il, p. 40.
Laelia grandis. Vide Lindenia, VI, p. 7.
Var. tenebrosa. Vide Lindenia, VII, p. 7.
Sub-var. superbiens L. LiND., infra.
A orsqu'on Doté du Laelia grands lenebrosa, l'on a toujours dans la NN) pensée les superbes fleurs brun foncé, à labelle pourpre très sombre,
LÉ" que représentent les descriptions, et dont nous avons admiré quelques modèles, notamment à la première apparition de cette magnifique variété, il y a une dizaine d'années environ.
En réalité, les formes comparables à celles-là ne sont pas nombreuses, et beaucoup de Laelia grandis tenebrosa que l’on voit dans les collections ou les expositions sont bien inférieurs; c’est même ce qui empêche la plupart des spécialistes d'admettre le Laelia tenebrosa comme espèce distincte, certaines de ces formes étant presque intermédiaires.
La variété dont nous publions lé portrait, au contraire, est bien une véritable fenebrosa; ses fleurs, de grande taille, d’une superbe allure, ont le coloris le plus intense : les pétales sont brun foncé, nuancés de rouge violacé de la façon la plus remarquable; les sépales sont colorés à peu près de même, mais bordés de jaune brunâtre; le labelle est violet rougeâtre pourpré, extrémement sombre à la gorge et sur le disque.
Cette magnifique variété a fleuri pour la première fois en juillet dernier dans les serres de Moortebeek, parmi les importations reçues il y a quelques
mois.
MN
(Suite de la page 38)
pas à dire que c’est le plus grand bateau (hwmbug) qu’on ait Jamais monté aux cultivateurs des Etats-Unis; nous exprimons cette opinion après avoir dûment et soigneusement mis ce procédé à l’essai et après avoir perdu beaucoup de plantes. » Voilà qui contredit la théorie de M. VAN DEN HEEDE sur la chaux, et prouve à l'évidence que le terreau n’a pas encore fait ses preuves comme compost pour les Orchidées.
« En Angleterre on l’a expérimenté; on a eu de bons résultats, on en a eu de mauvais, et il est regrettable que ceux qui sont arrivés à se former une opinion par la pratique ne publient pas, dans l'intérêt général, la méthode qu'ils ont suivie et les résultats qu'ils ont obtenus. Pour ma part, Je conseillerais aux cultivateurs qui ont de petites collections d’Orchidées, et particulièrement des collections comprenant un grand nombre d’espèces de différentes contrées, de faire leurs essais avec prudence, et de traiter leurs plantes plutôt avec parcimonie en ce qui concerne les arrosages..…. »
Il y a dans l’article de M. ORPET cité plus haut une expression un peu... vive, que nous ne saurions assurément prendre à notre compte. Nous ne nous proposions pas, pour cette raison, de traduire l’article en question, et nous ne reproduisons ce passage que parce qu’il fait partie intégrante de celui de M. O’BRIEN. Quelque opinion que l’on ait sur la culture des Orchidées dans le terreau, on ne peut méconnaître la bonne foi et les intentions désintéressées des quelques personnes qui, dans ces dernières années, ont préconisé ce mode de culture; et n’eût-il donné de bons résultats que pour un petit nombre d’espèces (pour tout un groupe d’Oncidium, cela paraît incontestable), cela suffirait à constituer un service rendu aux orchidophiles.
Mais revenons à notre sujet. Il résulte des renseignements recueillis par M. O’BRIEN que la grande majorité des cultivateurs anglais ne veulent pas du terreau de feuilles. L'Orchid Review citait récemment aussi l’opinion de M. Bass, de Burton-on-Trent, qui
“ne l’aime pas pour les Odontoglossum.
Ces divergences et ces spécialisations ne laissent pas que d’être assez singulières. Ainsi le même Orchid Review nous citait aussi, récemment, l’appréciation de M. FoukouBa, l’habile directeur des jardins impériaux du. Japon, qui, paraît-il, a trouvé le terreau bon pour les Cattleya, les Dendrobium et les Oncidium, mais non pour les Cypripedium.
En revanche, beaucoup d’autres cultivateurs n’en veulent pour aucune Orchidée.
En Belgique et en France, nous avons recueilli les appréciations de beaucoup d’amateurs et de professionnels. Il ne nous appartient pas de répéter, sans leur autorisation, les opinions qui nous ont été exprimées, mais nous pouvons dire que presque tous (sauf trois ou quatre) ont abandonné le terreau après essai; un petit nombre ont continué seulement à en mettre une faible proportion avec le sphagnum.
L'opinion de M. MARON, de Brunoy, nous est connue par le rapport d’une commission de visite de la Société nationale d’horticulture de France, qui s’est rendue il y a quelque temps à son établissement. Ce rapport, qui vient de paraître dans le Journal de la Société, est rédigé par M. AUGUSTE CHANTIN ; il contient, au sujet du terreau, le passage suivant :
« M. MARON n'est pas partisan du terreau; et effectivement on ne voit pas qu’un changement de culture pourrait bien lui donner des résultats meilleurs que ceux qu’il nous montre. Cependant il n’est pas niable que certains cultivateurs obtiennent des résultats très beaux en cultivant les Orchidées dans le terreau. Sans doute il y a terreau et terreau, car d’autres cultivateurs de valeur, après avoir essayé le terreau, ont dû
(Pour la Suite, voir p. 42).
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ÉRADECESERVIN
ODONTOGLOSSUM CRISPUM or. var, PRÉSIDENT ROOSEVELT