ACTE QUATRIÈME
loi
SAINTE-AGATHE
Expliquftz-vous.
D’KâTRIGAUt), s'as'Of tint jr‘-s de la table.
Vous avez une créance de huit cent mille francs sur votre serviteur, n’est-ce pas? Créance véreuse en l'état, vous n’en doutez pas, mais qui deviendra de l'or en barres le jour où j'épouserai mademoiselle de Uirague. Par conséquent, vous êtes obligé de servir mon mariage.
SAINTE-AGATHE
Avec quelle prestesse aous retournez une situation! Quel précieux auxiliaire pour Adliémar!
d’estbigaud.
Vous n’avez donc pas saisi mon raisonnement?
Parfaitement. Mais il pèche par un point qui vous échappe : c'est que mes commettants sont personnellement d'un désintéressement absolu. I.'argcnt pour eux n'est qu'un moyen d’action; qu'il soit dans leurs mains ou dans celles de leurs créatures, peu leur importe; et ils n’auront garde de troquer une force do neuf millions contre une force de huit cent mille francs.
d’est RI G AUD.
Même s’il y avait cent mille francs pour vous?
SAINTE-AGATHE
A quoi me serviraient-ils? Regardez-moi donc! No devinez-