LIONS ET II ENA B DS
vous pas que j'ai dû m'habituer do longue main au mépris de tout ce qui est de faste ou de sensualité?
!>’ EST IV I G AU I> , te levant.
Expliquez-vous donc à votre tour, car du diable si je devine à quel mobile vous obéissez I
SA! N TE -AGATHE, toujours assis.
A une passion que vous ne soupçonnez pas, vous autres les voluptueux, les heureux du monde! A une passion qui sèche toutes les autres... celle de la domination. Que pourrais-je, moi chétif, avec ma volonté individuelle? Je l’ai abdiquée pour épouser une volonté collective et la servir aveuglément. Pauvre et ignoré, quo m’importe! J'immole mon esprit et ma chair à l'omnipotence de l'ordre, qui est mon assouvissement; et, quand on me portera en terre après une vie d'obscurité et de privations, le monde ne se doutera pas que ce cadavre sans nom a fait des orgies do pouvoir, qu'il a senti passer dans ses os les plus âcres voluptés du despotisme!
d'estrigaud.
Voilà un grand déploiement d'énergie pour aboutir à un dénoûment de vaudeville, au mariage d'Alfred et d’Erncstine. A votre place, je serais humilié d'ètre employé à si minco besogne.
SA1NTE-ACATH E.
Bah! aujourd'hui une dot de neuf millions, demain un testament de trois sous! Les ruisseaux fond les rivières! Il n’y a pas do mince besogne dans une grande œuvre.