PROVISION DES EFFETS DE LA PARATOXINE
Ce titre semble bien téméraire et, si nous n’étions pas guk par i’extrême importance de cette question, nous n’aurioi pas un seul instant, songé à l’aborder.
11 est, en effet, très difficile de prévoir, quand on con mence le traitement, si la paratoxine donnera de bons résn i.ats. On n’a pour éléments de pronostic à cette époque, qi ceux tirés de l’examen clinique du cas, de la rapidité de la I sion et de son degré d’évolution. Il est évident que le mala< a d’autant plus de chance de guérir que le traitement c commencé plus près du début de la maladie.
Dans le cas de plusieurs malades présentant les mêmes < ractères cliniques, le problème semble insoluble et l’est < réalité pendant les premières semaines du traitement. A cel époque, on ne peut dire si la paratoxine produira chez l’i des effets plus favorables que chez l’autre. Mais après qm ques semaines d’observation on peut prévoir dans une ce
laine mesure quel sera l’effet de la cure.
Ce qui doit nous guider c’est d’abord la sensation de bie être provoquée par les premières piqûres, puis ce sera le 1 veil de l’appétit et des forces ; enfin, vers la troisième ou qu trième semaine nous serons guidé par les oscillations < poids. Une augmentation de poids se produisant à cette ép que est un augure très favorable en faveur des bons effets la médication ; un état stationnaire du poids et une bab devront faire craindre un effet nul, surtout si ces derni< phénomènes ne sont pas modifiés en dix à quinze jours | des doses plus élevées de paratoxine.
L’opparition d’une sensation de bien-être, le réveil de l’a[
petit, le retour des forces et l'augmentation du poids, nous )ermettent de conclure à la quasi-certitude d’une amélioation et doivent nous engager à continuer l’emploi de la mélication quand ils présentent un certain fléchissement. )uand, au contraire, ils s’accentuent favorablement dans les
iremières semaines qui suivent leur apparition, ils sont l’inlice presque certain d’une amélioration considérable ou l’une guérison lorsqu’il s’agit d’une tuberculose fermée.
La prévision des effets de la paratoxine, en cas de tubercuose ouverte, est plus lente à établir ; on doit alors attendre, 3ii plus des signes précédents, les renseignements fournis sur a numératioil des bacilles contenus dans les crachats. Une iiminution du nombre de. ces bacilles doit toujours être inerp rétée comme un signe très favorable.
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