AVENIR DES MALADES TRAITES
PAR LA PARATOXINE
Les malades améliorés restent toujours exposés à une r< prise de la maladie, quoique la médication les ait placés dai d’excellentes conditions de défense. Il n’est pas téméraire d prétendre que si une nouvelle poussée se produisait, ils ai raient de grandes chances d’en guérir surtout si, à cette épi que, les injections de paratoxine étaient reprises. Si aucun reprise ne se produit, ce qui est assez fréquent, le malad reste sous l’influence de la paratoxine et sa lésion ne le fa nullement souffrir, surtout si elle a été asséchée. Quand cet! dernière reste humide, l’état général continue à être bor mais la toux est toujours fréquente et grasse. Le tuberculeu prend le type bronchorrhéïque et mène la vie du catarrhem vie peu agréable peut-être, mais sûrement moins précaii qu’auparavant.
Quant aux malades guéris, ils restent comme avant leu] maladie, tuberculisables et ne sauraient prétendre à un ét réfractaire du fait de leur traitement. La paratoxine ne vai cine pas plus contre la tuberculose que le vaccin jennerie contre la variole ; aucun vaccin ne produit une immunil permanente et ce qu’on ne peut demander aux vaccins prc prement dits, on ne saurait l’exiger de la paratoxine qui n’e^ * pas un vaccin.
Il nous a semblé intéressant à propos de ce chapitre, d rechercher ce qu’étaient devenus les malades qui avaient fa l’objet de notre première communication à l’Académie d médecine en 1907. Sur les neuf malades guéris à cette époqu et dont l’observation a été publiée in extenso, un est mort, u a été perdu de vue et sept sont actuellement en bonne santt ce qui fait une belle proportion de guérisons maintenue depuis quatre ans.
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