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ou mal définies, dont il a trouvé la relation dans les auteurs qu'il a consultés.
Depuis ce travail, nous avons relevé dans les périodiques un certain nombre de faits intéressants; les uns analogues à ceux que décrit Guelliot, d’autres présentent quelques caractères nouveaux. Nous avons pu voir par. nous-mêmes le malade dont l'observation fut publiée par le professeur Decès (de Reims), et le comparer à un cas plus récent que le hasard nous a présenté.
ÉTIOLOGIE
Nousavons annoncé déjà la rareté dela maladie : elle est aussi exceptionnelle comparée aux autres tumeurs de la langue. Le fibrome est en effet, un peu plus fréquent, ainsi qu'il nous asemblé d’après les descriptions que nous avons rencontrées notamment celles qu'a rassemblées Dufayet de la Tour dans sa monographie. Les tumeurs érectiles et angiomes viennent ensuite, puis les kystes linguaux. Il n’est pas inutile de se rendre compte de cette fréquence relative, car ces divers diagnosticsse poseront parfois en présence d’une tumeur bénigne de la langue.
Les malades dans le plus grand nombre de cas, surtout avons-nous remarqué dans les cas les plus typiques ne s'inquiètent pas de leur tumeur, ce n’est que bien tardivement ou plutôt à l'occasion de quelque autre maladie qu'ils les indiquent au médecin aussi, ce sont des gens d'un certain âge surtout chez qui les auteurs ont trouvé le lipome de la langue. Cependant, il semble bien qu'il puisse s’observer à tous les âges depuis la naissance jusqu'à l’âge adulte, que son origine même pourrait bien être congénitale. Le sexe semble indifférent, les deux ma-
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lades que nous avons pu voir étaient un homme âgé et une femme encore jeune.
L'hérédité jusqu'ici ne s'est pas manifestée directement dans la genèse des lipomes linguaux. Nous avons noté entre autre, un ascendant arthritique ; mais ces détails font défaut dans presque toutes les observations.
Nous disions que la tumeur pourrait être congénitale ; dans ce cas elle a déjà un développement assez considérable. Sans parler du cas douteux de Mason où il s’agit plutôt d'un tératome, nous rappellerons en quelques mots, le cas qu'Heymann présenta à la Société de médecine berlinoise.