‹ L’IridodialyseChapitre 11 sur 42 · ER AS · texte numérisé non relu

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pent les lissus périoculaires, l’orbite, ou même les régions périorbitaires ; Conrusion iNpirecrTe. L'agent vulnérant peut, en outre, ne pas toucher le globe, ne pas pénétrer dans l'orbite et on en observe pas moins une iridodialyse soit pure (cas du D' Jacqueau, Observ. n° XIV, R... Pierre) soit associée à des lésions des membranes profondes (Obs. VITT, X, XX VII). I faut donc faire place à côté des deux processus précédents de la contusion directe et indirecte, à un troisième processus, celui de la ComMorion, dont nous envisagerons tout à l'heure le mécanisme et qui est dû au choc vibratoire subi par la membrane irienne à la suite de l’éclatement de gros projectiles à proximité du sujet.

Nous aurions voulu, dans notre travail, pouvoir donner une statistique précise de la nature de l’agent vulnérant ayant occasionné l’iridodialyse, mais nous n'avons pu le faire, celui-ci n'étant mentionné que dans un nombre restreint d'observations, rendant tout pourcentage erroné, sinon impossible.

Toutefois, on peut noter que les agents vulnérants observés sont tout d’abord des éclats d'obus, grenades, torpilles, boîtes à mitraille qui, lorsqu'ils sont petits, pénètrent peu profondément dans les tissus, ou contusionnent seulement parfois. Cependant, les. éclats d’obus ont une force pénétrante plus considérable et peuvent s’enfoncer très loïn à travers le massif osseux dans les cavités de la face.

Les obus qui éclatent en heurtant contre le sol, projettent quelquefois, outre les éclats, des corps

solides comme des pierres ou des morceaux de bois

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