‹ L’IridodialyseChapitre 16 sur 42 · LA · texte numérisé non relu

LA

2° La possibilité d'éclairer au travers de celle-ci le fond de l'œil à l’aide de l’ophtalmoscope ;

3° L'hyphéma ou épanchement de sang dans la chambre antérieure.

À côté de ces symptômes objectifs, capitaux, il y en a d’autres, mais fonctionnels ou subjectifs, et qui sont inconstants. Enfin, toujours au point de vue symptomatologique, nous pouvons observer toute la série des signes difficiles à reconnaître parfois fournis par les troubles du cristallin et les lésions des membranes profondes associés à l’iridodialyse.

Une remarque qui a son importance, est à faire au début de cette étude : c’est que l’iridodialyse peut être, pendant un certain temps, très difficile tout au moins, quelquefois même impossible à diagnostiquer, à cause du sang épanché dans la chambre antérieure et, qu'en outre, des lésions concomitantes des membranes profondes peuvent continuer à être masquées par des produits de réaction inflammatoire ou par l’opacification consécutive du cristallin : la cataracte traumatique. Aussi faut-il, dans de nombreux cas, une observation prolongée pendant quelques jours ou une semaine, pour se former une opinion précise sur l'existence et le siège de la lésion. Ge qui attire très souvent l'attention sur la possibilité de désordres de cette espèce, ce sont les signes de contusion des paupières ou de la peau des parties périocu- ‘laires : alors que, si l’on constate des plaies ou des brûlures, il arrive aisément qu’on ne soit pas même tenté de rechercher les complications possibles dues à la contusion ou à la commotion du globe.

FPT

Voyons maintenant chacun de ces symptômes :

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