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6 mois. Depuis la reprise du fonctionnement menstruel, les douleurs ont persisté, le cycle est de »5 jours et dure 5 jours.
Exämen gynécologique : utérus de taille normale, en rétroversion, col normal, glaire cervicale claire. Dans le cul-de-sac gauche, présence d’une massse annexielle, rénitente, faisant porter le diagnostic äc kyste de l'ovaire.
Traitement par l’Isendryl : premier cycle : soulagement complet pendant là première journée, après une injection de 0,013 mg., mais réapparition des douleurs le lendemain.
Deuxième cycle : aucune amélioration {avec une seule injection).
Hystérographie : utérus en rétroversion déporté à droiïte, normalement injecté. La trompe droite n’est pas visible. La trompe gauche est injectée de bout en bout. Le Diodone n’est pas visible dans la cavité péritonéale et ne permet pas de voir les contours de la masse annexielle.
Intervention le 21-11-60 : incision de Pfannenstiel.
Annexes droites : normales.
Annexes gauches : kyste hématique de l’ovaire gauche collé à l'utérus, au péritoine postérieur du Douglas et à l’anse sigmoïde.
Au cours du décollement, rupture de la poche, issue d’un sang noirâtre sépia. Libération des ädhérences ovaro-sigmoïdiennes. Ablation de l’oväire et de la trompe gauche. Paroïi 3 plans.
Examen histologique : coloration hématéine-éosine. Ovaire scléreux et kystique contenant quelques éléments glandulaires d’origine endométriale.
Depuis l'intervention, règles normales, non douloureuses.
Conclusion : l’Isendryl a donné une amélioration passagère au cours du premier cycle, aucune amélioration au cours du deuxième. J1 existait une masse annexielle : endométriose de l’ovaire, expliquant ainsi d'échec du traitement antispasmodique.
OBSERVATION N°8 (Docteur GRANJON)
Mine Simone T..., »3 ans. Dysménorrhée primaire.
Antécédenis génitaux : réglée à 16 ans. Cycle de 26 jours. Durée 3 jours. Dysménorrhée primaire. La douleur survient 2 heures après le début de l'écoulement, est très violente, nécessite l’alitement. Elle dure 12 heures.
Examen gynécologique : utérus en antéversion, normal, pas de masse annexielle, col normal.
Premier traitement de la dysménorrhée par « Benzo-gynoestryÿs », au début du cycle. Gycle réduit à »1 jours et säns aucune douleur pendant 5 mois.
Traitement par l’Isendryl en injections intramusculäires dès le début des douleurs. Amélioration très nette évitant l’alitement et suppression totale des douleurs.
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OBSERVATION N° r0 (Docteur GnanJow)
Mme Marie R..., 25 ans. Dysménorrhée secondaire.
Antécédents génitaux : réglée à 15 ans et demi. Dysménorrhée secondaire apparue à l'âge de 22 ans. Métrite du col traitée par électrocoagulation. Cycle 28-4. Dysménorrhée durant 36 heures.
Examen gynécologique : légère exocervicite persistante. :Utérus en antéversion. Annexes non perçues.
Pas de traitement antérieur.
Traitement par l’Isendryl pendant 4 cycles. 3 injections inträmusculaires, renouvelées toutes les 8 heures. Amélioration netle sans toutefois une cessation complète des douleurs. Pas d'alitement et (ravail possible.
OBSERVATION N° rt (Docteur GranJo\)
Mlle Gisèle W..., 18 ans. Dysménorrhée primaire.
Antécédents génitaux : réglée à 14 ans. Cycle 28-4. Douleurs dès le début de l'écoulement. Alitement un jour. Nausées sans vomissements.
Exämen gynécologique : hymen intact. T.R, : petit utérus infanlile en antéversion. Annexes non perçues.
Pas de traitement antérieur.
Trailement par l’Isendryl pendant 3 cycles.
Une injection intramusculaire dès le début des douleurs, renouvelée toutes les 8 heures. 4 injections per cycle. Suppression complète des douleurs. ,
OBSERVATION N° 12 (Docteur GRANION)
Mlle Ernestine IL.., 21 ans. Dysménorrhée primaire,
Antécédents génitaux : réglée à 13 ans et demi. Cyele 27-5. Dysménorrhée légère de 13 à 18 ans ; nettement accentuée depuis l'âge de 18 ans, nécessitänt l’alitement pendant 2 jours. Douleurs violentes avec nausées el vomissements.
Examen gynécologique : utérus en antéversion, col normal. AnlieXES non perçues.
lrailement à l'Isendryl depuis à cycles. Amélioration nette, évi-
DRE su SIP .
lant l’alitement, 2 ampoules en injection intramusculaire dès le début
des douleurs, puis une ampoule toutes les $S heures. 6 ampoules par cycle,
PONT. CNE
OBSERVATION IN° 13 (Docteur GRANJON)
Mile Anne-Marie M..., 19 äns. Dysménorrhée secondaire.
Antécédents génitaux : réglée à 15 ans. Cycle de 28 jours. Durée 0 Jours, sans aucune douleur.
Oreillons à l’âge de 16 ans et demi. Aménorrhée de 2 mois, puis reprise d'une menstruation régulière. Cycle 27-5, mais dysménorrhée allant en s’accentuant depuis cet âge. Douleurs dès le début de l’écoulement et pendant 36 heures. Dysménorrhée membraneuse, alitement > à 3 jours. Douleurs violentes dans le ventre et dans les reins, naäusées, pas de vomissements.
Traitements antérieurs : Algocratine, Papavérine, Trasentine.
Essai de traitement par l’Isendryl
Premier cycle : 3 injections intramusculaires toutes les 8 heures, légère amélioration des douleurs, mais insuffisinte au dire de la paliente.
Deuxième cycle : 6 injections intramusculaires, la première de » ampoules, puis les suivantes toutes les 4 heures. Amélioration plus nelte qu’au premier cycle, mais coliques douloureuses persistantes et douleurs lombaires assez marquées.
La malade a pourtant redemandé des ampoules pour le prochain cycle.
OBSERVATION N° :4 (Docteur CHAZEïr)
Mme C..., 0 ans. Dysménorrhée secondaire.
Présente des règles douloureuses depuis les deux derniers mois. Pas de grossesse, mariée depuis 7 mois. Présente par ailleurs une constipation opiniâtre traitée #t améliorée par l’huile de paraffine et les antispasmodiques. d
À l’examen, le 13 novembre : utérus normäl en bonne position. Col : légère exocervicite de Ja lèvre inférieure. Trompe gauche perceptible, augmentée de volume, douloureuse. Les urines sont claires : pas de pus.
On prescrit l'Isendryl pour les prochaines règles. Le 28 novembre, spparition de la menstruation à 18 heures avec douleurs vives irradiant depuis la région sus-pubienne vers les régions inguinales droite et gauche. É #
On procède à une injection d Isendryl. Lä malade très rapidement calmée, n’éprouve plus ensuite aucune douleur jusqu’au 3 décembre, jour où la menstruation cesse.
OBSERVATION N° 195 (Docteur CHAZEL)
Mile P.., 16 ans et demi. Dysménorrhée secondaire. Réglée la première fois à 10 ans et demi. Les règles n'étaient pas
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douloureuses et survenaient chaque mois avec deux ou trois jours de retard. x
A partir de 14 ans, les règles deviennent douloureuses, elles sont douloureuses les 4 premiers jours et durent 6 à 7 jours. À présenté de petits troubles fonctionnels du foie pendant l'hiver 49-90.
A fait à peu près toutes les maladies infantiles (rougeole, scarlaline, rubéole, varicelle, oreillons et plusieurs otites). A l'examen par le toucher reclal, on sent un col petit et un utérus infantile.
Isendryl le 5 décembre, à l'apparition des menstruations, Amélioration très nette, les règles surviennent normalement, sans douleur. Li jeune fille n’est pas obligée de s’aliter.
OBSERVATION N° 16 (Docteur Mamou)
Mme S..…, 39 ans. Dysménorrhée primaire essentielle.
Présente depuis 3 ans une dysménorrhée douloureuse. Douleurs assez vives deux ou trois jours avant les règles et pendant les règles qui durent 8 jours. On essaie de petites doses de « Stérandryl » (résultats peu nets), puis petites doses de « corps jaune » avant les règels. Résultat peu satisfaisant.
On met la malade à l’Isendryl, trois injections avant les règles. La malade ne souffre plus.
Même résultat le mois suivant.
OBSERV ATION N° 17 (Docteur Mamou)
Mme K.., »S ans. Dysménorrhée secondaire (probablement ovarile sclérokystique).
Les ovaires sont un peu gros et sensibles. On essaie le « Stérandryl », le « Lutogyl », puis l’Isendryl.
Résultats très salisfaisants depuis trois mois.
OBSERVATION N° us (Docteur BLUMENFELD)
Mme Marguerite G.., 23 ans. Dysménorrhée primaire.
Le docteur Blumenfeld a été appelé auprès de cette malade qui venait d’être transportée chez elle du lieu de son travail et qui se lrouväit en pleine crise.
Une injection d'Isendry]l la calme complètement au point qu'elle peut reprendre son travail le lendemain,
OBSERVATION N° 19 (Docteur DanEL)
Mme Geneviève AÀ..., 35 ans. Dysménorrhée secondaire. Dysménorrhée survenue il y a 2 ans, après une fausse couche.
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Les douleurs très fortes accompagnées de coliques intestinales et de débâcles diarrhéiques, empêchaient Jà malade de travailler pendant toute la durée des règles.
Une ampoule d'Isendryl injectée avant l'apparition des rècles, à empêché l'apparition ‘des douleurs dysménorrhéiques et de toute la symptomatologie qui les accompagnaient pendant la période des règles qui a suivi celte application. Bien que l'injection d'Isendryl n'ai pas été répétée, les douleurs ne sont pas revenues äux deux cycles suivants.
OBSERVATION IN° vo (Docteur GHAZEL)
Mine Suzanne C..., 48 ans. Dysménorrhée primaire.
Réglée depuis l’âge de 12 ans. Depuis cette époque, ressent à chaque période menstruelle des douleurs qui viennent avant l'écoulement sanguin et qui s’atténuent à partir du moment où le flux anenstruel est établi. Mariée à 0 ans. Première grossesse. Accouchement normal à terme.
Retour de couches 6 semaines environ après l’accouchement. Les règles reviennent régulièrement tous les 28 à 30 jours, mais ne sont plus douloureuses.
Deuxième grossesse à 4 ans Accouchement normal à terme. Régularisation du flux menstruel non douloureux. A 30 ans, opérée d'une grossesse extra-utérine droite. A partir de celte époque, les règles redeviennent douloureuses, obligent la malade au repos au lil pendant toute la période de l'écoulement sanguin.
On fait 0 séances de diathermie vaginale qui amènent une améloration sensible. Puis progressivement les règles redeviennent douloureuses, entraînant des douleurs lombaires +1 abdominales, avec ‘rradiation le dong de la cuisse gauche. A l’examen, utérus légèrement augmenté en volume, en bonne position. Col normal. Les annexes gauches ne sont pas perçues. À chaque période, la malade doit rester ajitée, présente des douleurs à tendance syneopale, qui nécessitent l’emploi de sédatifs de plus en plus forts ‘mornhine). Les crises douloureuses s’accompagnent de nausées, de vomissements. On envisage la possibilité d’une intervention pour calmer les douleurs menstruelles. En juillet, la malade est prise brutalement au début de sa menstruaion des douleurs habituelles.
Une injection d’Isendryl est aussitôt pratiquée. 15 minutes après la piqûre, les douleurs ont à peu près complètement disparu et la malade peut se rendre le soir même à un diner...
OBSERVATION N° or {Docteur Bernarp-BruckER)
Mme Suzanne D..., 32 ans. Dysménorrhée secondaire. Dans ce cas de dysménorrhée très douloureuse, dans lequel le produit administré le mois dernier — Isendryl — (avant l'apparition des
2 te
règles), n'a donné qu'un résultat médiocre ; ce mois-ci, prescrit des l'apparition des règles, a produit une cessation immédiate des doulcurs.
OBSERVATION N° 22 (Docteur HANOTTE)
Mile Madeleine C.., 22 ans, Dysménorrhée secondaire.
Dysménorrhée très douloureuse. Injection d’Isendryl 10 heure: après l'apparition des douleurs qui, sans disparaître complètement, devinrent parfaitement tolérables au point que là malade ne jug”+ pas nécessaire une deuxième injection.
OBSERV ATION N° 23 (Docteur VENTRILLARD)
Mme Cécile F.., 36 ans. Dysménorrhée primaire.
Souffre depuis l’âge de r7 ans de dysménorrhée très douloureuse, débutant quelques jours avant les règles, cessant la veïlle et reprenant ensuite pendant 2 jours. Une ampoule d’Isendryl administrée le premier jour des règles a fait cesser les douleurs définitivement, 25 minutes après l'injection.
OBSERVAMION IN° 24 (Docteur BErxARD-BRUCKER)
Mme Juliette V..., 31 ans. Dysménorrhée.
Douleurs généralement très vives débutant avant les règles et se poursuivant durant toute la période des règles (4 à 5 jours). Cette fois-ci les douleurs ont débuté un jour avant les règles et comme d'häbitude, très fortes.
Traitement : 3 dragées d’Isendryl à 10 minutes d'intervalle. Les douleurs se sont atténuées pour disparaître complètement le lendenain, sans recourir à de nouvelles prises de rméklicaments.
OBSERV AÏTION IN 99 (Docleur GRANON)
Mme T..., 206 ans. Dysménorrhée secondaire.
Dysménorrhée apparue à l'âge de 20 ans. Cycle de 30 jours. Durée 1 jours. Douleurs apparaissän! la première journée et se prolongeant les trois premiers jours de l'écoulement. Utérus en rétroversion fixée, douloureux à toute tentative de mobilisation. Sédation par une injec- Uuon d'Isendryl. La malade reprenid le cours de ses occupations.
OBSERVATION N° 6 (Docteur Mamou)
Mine W..., 29 ans. Dysménorrhée secondaire.
Rien à l'examen, règles normales très douloureuses dès l’installation de l'écoulement.
Traitement à l'Isendryl par voie buccale, légère amélioration, puis par injections (2 injections) très nette amélioration.
OBSERVATION N° 23 (Docteur TmErry)
Mme Marguerile B..., 25 ans. Dysménorrhée primaire.
Dysménorrhée (depuis la puberté (16 ans), Douleurs pelviennes précédant les règles, les accomipagnant et leur succédant. De plus, douleurs du 14° jour.
Antécédents hérédilaires : alcoolisme et épilepsie.
Antécéädents personnels : dyspepsie ayant justifié une apperuliceclomie puis une laparotomie médiane sans découverte d'une cause objective. Psychisme infantile.
L'Isendryl à été administré à raison d’une injection quotidienne a) Pendant les règles, les douleurs ont été calmées, mais de façon
transitoire ; b) Dans l’intermenstruum : aucun résultat.
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