Voir M.-D. Calvocoressi, Moussorgsky, p
cessé de s'inspirer de son exemple, de ses méthodes et de ses indications. Les trouvailles les plus modernes de Y « écriture pianistique », les chatoiements d'un Debussy, les synthèses d'un Busoni dans ses étonnantes transcriptions, vont plus loin peut-être que celles de Liszt : elles n'auraient pu être entreprises sans lui.
Comme compositeur original, Liszt n'a pas moins agi. En premier lieu combien de thèmes trouvons-nous, dans des œuvres célèbres, où l'auditeur mal informé dénonce un emprunt de Liszt, quand c'est un emprunt qu'on lui fait. Faut-il citer, au hasard de la mémoire, quelques exemples de ces « rencontres » ? Raff ne se souvenait-il pas du brillant concerto en mi bémol, lorsqu'il écrivit telle phrase de sa Lénore ?
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etc.
La Symphonie de César Franck n'est-elle pas bâtie sur cette phrase interrogative des Préludes ?
etc.