Les derniers vers
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As by the strcngth of their illusion
Shall draw him on to his confusion :
And you ail know security
Is mortars chiefost enomy.
2. Avec les vers sur les cures royales {IV, 148-161), que Shakespeare a introduits pour flatter la manie de Jacques 1er, et la longue scène de morale qui précède, où Shakespeare s'est amusé à versifier le sermon de Holiushed, cf. plus liaut, page 85, note 2.
3. Hécate, consultée par Sébastien, parle de lui comme Tautre parle de Macbeth:
I3i KSSAIS DE LITTÉRATURE ANGLAISE
cières*, que le style de Tauteur est d'une médiocrité rare, que sa pièce enfin contient plusieurs imitations évidentes de Macbeth * : la conclusion qui s'impose, c'est que les passages en question ne sont pas de Shakespeare et qu'ils ont été ajoutés entre 1606 et 1623 •, peut-être par MiddletonS probablement pour
/ knovo he love» me not, nor there's no hope on't ; 'Tis for love of mischief I do this (L ï).