‹ Littérature et histoireChapitre 70 sur 78 · MORCEAUX EN VERS : LES ÉTOILES · texte numérisé non relu

MORCEAUX EN VERS : LES ÉTOILES

Il est je ne sais quoi de pur et de sublime

Dans ces froides clartés Qui traversent là-haut les déserts de l'abîme

Où nous sommes portés ;

Dans ces froides clartés tranquilles et lointaines,

Dont se pare la nuit, Et qui tombent vers nous du fond des longues plaines

Sans repos et sans bruit.

Oh ! quel charme parfois de contempler ce monde,

Ce ciel illimité, Si clair, sans autre voile en sa splendeur profonde

Que son immensité f

Extase d'un moment où l'esprit fuit la terre

Pour les rives des cieux, Et croit voir de plus près ces îles de lumière '

Au cours silencieux I

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