MORCEAUX EN VERS : LES ÉTOILES
Il est je ne sais quoi de pur et de sublime
Dans ces froides clartés Qui traversent là-haut les déserts de l'abîme
Où nous sommes portés ;
Dans ces froides clartés tranquilles et lointaines,
Dont se pare la nuit, Et qui tombent vers nous du fond des longues plaines
Sans repos et sans bruit.
Oh ! quel charme parfois de contempler ce monde,
Ce ciel illimité, Si clair, sans autre voile en sa splendeur profonde
Que son immensité f
Extase d'un moment où l'esprit fuit la terre
Pour les rives des cieux, Et croit voir de plus près ces îles de lumière '
Au cours silencieux I