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en strophes de six vei-î»; les deux premiers vers étaient uois par l'aUitération, de même que le quatrième et le cinquièiDej le troisième et le sbièroe s'allitéraient isolément. £d "voici UD exemple pm daas le HanuMil :
XJngr var ek forlhom
For ek einn saman
Thà rarp ek villr vcgs
Aiithip thottmu
Er ek anntii fana
Jfatbr €r anmni gtmta, (i).
Le DroUquaedi était le chant consacré principalement à célébrer les actions héroïques et à louer les princes et les rois. Son nom indique cet attribut, car ce nom vient probablement de drottin : st loueur, béros. Cest le chant qui a été le plus fréquemment employé aux x* et xi^ siècles, c'est-à-dire à Tépoque où la Scandinavie, arrivant par le cliristianisme à un autre ordre d'idées et de mœursy saluait encore avec enthousiasme les jours glorieux de sa vie aventureuse, les derniers reflets de sa religion guerrière. Le Drott* quaedi est à la fois composé d'assonances et d'aUitérations; il se divise en trois formes principales : le Toglag, dont les vers sont de quatre ou cinq syllabesi tantôt d'un spondée ou deux trochées, tantôt un trochée et un spondée^ le Drottquaedi proprement dit, dont 1m vers sont de six syllabes, trois spondées ou
(i) J'ai été jeune , et alors je me suis trouvé seul. Il m'a semblé que j'étais riehe le jour où je trouvai ua compagoon. L'hoinnie est la joie (le l'iiomme.
EN ISLANDE ET AU GROENLAND. tl
trochées y et quelquefois uu dactyle, à la place d'une de ces deux mesura; le Hryaheoda ou LUùdag^ formé de Yeis de buit syllabes.
Le Drottquaedi n'est certainement pas aussi ancien que le Fornyrdalag; cependant un sait qu'il était déjà en usage au ix' siècle. On en trouve un exemple dans le ïngiinga Sfiga (i).
Le fytnàenda se compose de strophes de huit vers liés FuD à Tautre par la rime et rallitération. Il était aussi employé dans le Nord dès le neuvième siède, c'est-à-dire bien avant Ta d option définitive du christianisme par la colonie islandaise.
Les Scandinaves admettaient aussi dans leurs poèmes le refrain, composé quelquefois de deux, quelquefois de quatre vers, que Ton répétait tantôt au commencement de chaque strophe, comme dans le chant dv. Ragnar Lodbiok que nous avons cité, tantôt à la fin. Il y avait encore une autre espèce de refrain appelé vidquaedi, qui ne présentait souvent aucun rapport direct avec le poème, et qu'on répétait, à des intervalles r%u!iers , comme p<iur donner un instant de repos et de réflexion à Fimprovisateur (i).
(i) Lindfors, Loc cit. , p. 6a.
(a) Oa en trouve des exemples dans la plupart des anciens chants populciiieâ de la Suède et du Danemark, dam un grand nombre de ballades anglaises et écossaises.
1>£S SCALOfiS LES PLUS CÉLiBBES.
Le inaDiiscril de i'Edda de Snorri, qui se trouve à Upsal, renferme, sous le titre de Skaldetal, une nombreuse liste de scaldes Scandinaves. On croit que cerie liste a été commencée par Snorri lui-même, et cfiniinuée successivement par d^autres écrivains. Eiuarsen l'a publiée dans son précis de la littérature islandaise» en Taugmentant encore (i). A. partir de Tépoque fabuleuse de lliistoire du Nord jusqu'à la réformation, il énuméra plus de deux cent trente poètes Scandinaves, dont cin(}uante-six Islandais. La plupart de ceux qui n'étaient pas Islandais de naissance appartiennent encore à la littérature islandaise par la langue qu'ils ont employée, par la forme de leun écrits. Il n'y avait autrefois dans le Nord, nous l'avons déjà dit^ qu*une seule langue, la langue islandaise. Tout ce qui a été jadis roniposé dans cette langue, soit à la cour des rois de Danemark, soit au bord des lacs de 5uède, soit dans la demeure des jarls norvégiens, nous le revendiquons pour l'Islande, pour ce sanctuaire des traditions anciennes et de l'idiome national. Tous les poètes cités dans le Skaldetal et dans le livre d'£inar-
(i) Sciagraphia historiae litlerariae I<(1andics. In-8'\ Copi i li.i^^iie, 1777. Otte liste a vU- publiée ;u!ssi ilaiib les Utter. runica âc ^Voi ms, dans la fiibliothèquc hi&tonque de Sibbern , et le Snorri de Clausen.
KN ISI ANT>F. KT AU OnOÊNLAND. «5
seo D*ODt pas enfanté de longues oeuvres et n'oni pas joui du niéine succès. Il en est beaucoup dont on ne connaît que quelques fragments de poèmes très-in-
complels, et dont le nom n'est entouré que d'une auréole fort ])àie. Nous nous bornerons donc à citer seulement les plus célèbres :
AmeThordssoD Jarlaskald, qui composa un cliant
pour le roi Magnus le Bon.
Brage Taucien, qui célébra les exploits de Ragnar Lodbrok.
£igil Skalagrimsson, l'un des hommes les plus illustres de la vieille Islande. Nous aurons oocasion de
parler pins au long de lui, quand nous en viendrons
a ]a saga qui |)orte sou nom.
Einàr Helgesun Skalagiani.
£inar Skuleson.
Eisten Asgrirnsson, religieux de Tordre des Fran* ciscaîns, mort en i36i» auteur d*un poème pieux intitulé : le Lis.
Eyvind 1 iiinsoii Skaldaspiiler, anière-petit-fils de Uarald Uarlager.
Glumur Geirason.
Gunnlaug Ormstunga, qui vivait vers Fan looo, et voyagea en Angleterre, en Norvège, en Suède. Il est
l'un des héros d'une saga très-romanesque.
llalliVed Oltarson Vandraedaskald , dont un assez grand nombre de vers sont intercalés dans la sa^ d'OIof Tryggvason.
Rormak Augmundsson.
LUtêralurt uiandaue. &
Lopt Giitlormsson^inort en i43'2y auteur d'un poëme en riionneiir de la Vierge Marie.
Marcus Sk^geson, qui avait voyagé aussi eu Suède et en Danemark, el qui, en l'an io84i fui appelé au plus haut poate de la république islandaise.
Olof Thordson Hvitaskald.
OUar (len Svarle.
Rafn Aumundsson.
Sigbvar Thordsson.
Skapte.
Snorre Sturleson, le célèbre historieu.
Sturle Thordsson.
Tliiodolf Arnesoiî.
Tiiiodolf den Hvinverske.
Tliorarin Loflunga* Thorbîôrn Homklofe.
Tliord Kolbensson.
Thormod Kulhrunnarskald.
La plupart des vers composés par ces poêles sont dispersés dans les dilTérentes sagas islandaises, et pour en faire trèsFbien comprendre le sens et la portée f il faudrait souvent analyser une grande partie des sagas auxquelles ils ont été lit's, et raconter les événements dont ils sont, pour ainsi dire, l'expression poétique. Nous en citerons cependant deux qui se détachent comme deux morceaux k part de la narra* tion historique à laquelle ils appartiennent, et présentent un tableau caracléristi(|ue des anciennes mœurs Scandinaves.
LE CHANT DE MORT DE HJALMAR (i).
OREWAE-ODI».
Gomment te trouves-tu? Ton front pâlit, Hjalmar; je le vois épuisé par ta large blessure; ton casque est brisé, ton armure est rompue; la vie est prête à te quitter.
HIAUIAR.
J*ai seize blessures et mon armure est rompue. Tout
devient noir devant moi; je chancelle en marchant. I.'épée trAiigaiilyr m*a atteint au cœur, cette épée sanglante, pleine de venio.
Quand j^aurais cinq maisons dans les champs ^ je n'en habiterais jamais une. Jl faut que je reste à Samsœ sans espoir et blessé mortellement.
A Lpsal, dans la deniem c de Josur, hwn des j;irls boivent joyeusement la biéi e, bien des jarls échangent de vives paroles ; moi, je suis dans cette lie frappé par la poinle du glaive.
La blanche fille de Hilmer m*a suivi à Âgnafit, au delà des écueils; ses paroles se vérifient, elle me disait que je ne retoui iH rais jamais près d'elle.
Tire de mon doigt cet anneau d'or rouge, porte-le à ma jeune logeborg, il lui rappellera qu*elle ne doit jamais me revoir.
A Test s'élève le corbeau de la bruyère ; après le corbeau arrive l'aigle plus grand encore. Je serai la pâture de Taigle qui viendra boire le sang de mon cœur.
(i) Tiré de la sas» de Hemune et Oddr.
CHANT m UERVOR.
HFRV*>H.
Éveille-loi, Angantyr, c'est Hervor qui l'appelle, Hervor, Tunique fille de laSvafa. Du fond de la tombe, doDoe-moi la forte ëpée, ta SYafurlama foi^gëe par les nains.
Hervardur, Hjorvardur, Hrani et Anganlyr, je vous appelle tous sous les racines de l'arbre avec le casque et la cuira&se, les ëpées aiguës, le bouclier, les armes et la lance sanglante.
Ne sont-ils donc plus que cendre et poussière les fils d*Angantyr qui se réjouissaient du combat? Les fils d'Eyvor ne peuvent-ils me pailer du stin de la demeure des morls? Hervardur, Hjorvardur, soyez donc tous pendus par les flancs au milieu des flammes si je ne puis avoir l'épée que les nains ont forgée, l'épée ëtincelaute et la ceinture précieuse.
ANGAIfTYR.
Hervor, ma fdle, pourquoi cries-tu ainsi à l'aide des armes qui causent ton lournieut? Ës-tu folle, as-tu le vertige pour venir ainsi éveiller les morls? Je n*ai été ensevdi ni par mon père, ni par mes proches. Deux de mes amis qui me nourrissaient ont pris Tyrfing, 1 uu d euA la possède.
UEHVOR.
Ce que tu dis est fauxj j'en atteste les Ases qui te tiennent là; tu as certainement Tyrfing près de toi.
EN ISLANDE ET AU GIIOÊm.AND. 6»
Tu as bien de ia peine, <Vngantyi\ à donner à too unique enfaDt l'héritage qui lui appartient*
ASGAJITTB.
Je te dirai) Hervor» ce qui doit arriver : Tyi fing, crois-eii ma parole, détruira toute ta race. Tu enfanteras un liis qui possédera Tyrfing, et le peuple rappellera Heidrek.
Par la vertu de mes enchantemeata, 6 morts! vous n'aurez point de repos si Angantyr ne me donne Tyr>
fing, qui fend les boucliers; Tyrfing, meurlrière de Hialmar.
ANGÀBTTA.
Tu es une femme, mais tu as le cœur d'un homme; tu viens la nuit errer autour des tombeaux avec une lance enchantée, avec le casque et la cuirasse, ouvrant
Tasile de la mort.
HEHVOR.
Avant de venir te chercher dans ta tombe, je te regardais comme un homme fidèle à sa parole.
Donne-moi du sein de ta tombe cette oeuvre des nains, cette épée ennemie des boudiers, tu ne peux plus t'en servir.
ahgauttb.
Elle repose sur mes épaules, cette épée meurtrière de Hjalmar, elle brille comme le feu* Je ne connais pas une femme assez hardie pour oser la prendre en
ses mains.
HhRVOR.
Moi, j'oserai bien la tenir eu mes niaios, cette
épëe brillante , si Je puis in*eti emparer. Je ne crois pas qu'il brûle, le feu qui brille autour du visage des morts.
Intrépide Hervor, tu te laisserais, daoa ton ^renient , saisir devant moi par les flammes! J'aime mieux
te donner Tépée ; mais tu ne pourras t*en servir.
HF.RVOR.
Tu fais bien, descendant des héros^ de me donner ce glaive. A présent, je suis plus joyeuse que si je possédais toute lâ Norv^e.
AKGAimrR.
Ne sais-tu pas, fille rusée, que tu parles follement? Tu ne peux te réjouir d'avoir cette épée, car, crois^u ma prophétie, elle anéantira toute ta race.
HBftVOa.
Il faut que je retourne auprès de mes marins, je ne puis rester plus longtemps. Peu m'importe, ami des rois, ce que mes fils feront après moi.
AJ^GA.NTYR.
Tu posséderas la meurtrière de Ujaimar, et tu t*en serviras longtemps $ nuds, prends-y garde, vois les deux tranchants : dans tous les deux il y a du poison.
Jamais on ne vit une arme plus cruelle.
HKRVOn.
Je la prends, je la tiens dans mes mains, Tépée terrible que tu m'as donnée; je ne m'inquiète pas de ce que mes fils feront après moi.
AKGAltTTR.
Adteu, ma liiie. En te donnant celte épce, je te
donne, lu peux m'en ciuiie, le destin de douze liomlues; je le donne la foi'ce et le courage, c est tout ce que les fib d'Àndgrim ont laissé après eux.
HKEVOa.
Dormez en paix, morts, dans vos tombeauxt il faut
(jiu; jc iii'cluI^iK" h la liâic d'ici; il me semble que je suis entourée de iiammes brûlantes.
Void un autre chaut remarquable par son caractère romanesque, c'est le chant de Harald le Vaillant, roi
de Norvège, composé pour Élisabelh , fdle de Jaroslav ( i ) :
Mon navire a fait le tour de la Sicile; nos armes étaient resplendissantes; le noîr navire, chargé de guer» riers, sillonnait la mer au gré de notre espoir. Je me réjouis de combattre, et pourtant une blonde fille de
Russie me dédaigne.
La hMirnlle s'engage, les guerriers de Drontheim étaient plus nombreux que les nôlres. La bataille que nous soutînmes fut sanglante. Dn roi tomba dans la mêlée; moi j'en revins, et cependant une blonde fdle de Russie me dédaigne.
Un jour, nous étions seize sur le navire. La tempête éclate, la vague s*ëlaiice au-dessus de notre bâtiment. Nous surmontâmes la tempête, comme j*espère que
(i) H;ir.ilti fut iiH' cil 1066. 8a chanson avait seize strophes. Il ne nous eu est resté que ?ix. Bartholin les a publiées d;iDS ses antiquités danoises, cl elles ont clé traduites d;tns !e recueil d^anciens chants du I^lord : Daiuke songe aj tUt œUUu titUrum. Co|>eDbague ,
nous la surmonterons toujours, el cepeiitlanl une blonde iille de Russie me dédaigne.
Je connais huit exercices. Je peux combattre vaillamment ^ et guider vaillamment un cheval. Je puis nager et courir sur des patins, lancer un javelot et manier une rame, et cependant une blonde fille de Russie aie dédaigne.
Dans les contrées du Midi, les mères et les veuves se rappellent bien que nous commencions de hou malin le combat. J'usab rudement de mon épëe. J*ai laissé des traces de mes exploits, et cependant une blonde iilie de iiussie me dédaigne.
Je suis né dans le pays ou i on entend rt^otuier la corde des arcs. Mes navires, qui bravent ies écueils, sont 1 effroi des cités. A-vec mes navires, j*ai sillonné la- mer loin des habitations des hommes, et cependant une blonde fille de Russie me dédaigne.
Je trouve dans Ja saga de Tborgrim Pruda un autre chant d'amour, qu on dirait empruulé aux plus gracieux poètes de Tantiquité :
« Jeune fille au doux sourire, veux-tu apprendre,
veux-tu savoir mes cbaiits? Parfois, belleenfant, ils te réjouiront en l'absence de ton fiancé, ils te distrairont de ton ennui, et, quand tu les cliaoteras, ils te rappelleront celui que tu aimes.
« Nous sommes assis Tun j>rès de Tautre sur le gazon; la jeune fille aux longs cheveux, au doux regard, m'enlace dans ses f>ras. Ses lai ines coulent sur son visage,et elle ies essute d une uiaiu blanche comme la neige. »
Datis 1 ancienne liltératuro Scandinave, ces chants d amour el de mélancolie sont rares. Les lionimes du Nord ne connaissaient guère les vagues rêveries de la poésie moderne. Leur vie était une vie d'eflbrts el de combats, et lorsque après leurs expéditions aventureuses ils revenaienl comme des ouvr iers satisfaits de leur rude journée, goûter le repos sous le toit natal, lorsqu'ils entraient dans les salles de festins et s*asseyaient à la table des jarls, ils aimaient à raconter leur navigation lointaine, leurs luttes sanglantes. Il fallait que le scalde , pour éveiller leur enthousiasme el gagner leurs sut tVages, leur parlât de la joie sauvage des batailles, de la gloire des héros. La haq)e Scandinave, qui depuis a si doucement vibré, n'avait alors que des cordes d^airain, sonores comme le clairon, éclatantes comme le cliquetis de Tépée. Les songes de Tarnoor, les paisibles inspirations du foyer de famille n'y jetaient que de temps à autre un accord harmonieux et fugitif. Lescbantsdes vieux poètes, dispersés pour la plupart , comme nous l'avons dit , dans les sagas, ne sont que des chanis de guerre, des cbants historiques destinés à perpétuer le souvenir d'un combat célèbre, des chants généalogiques qui attribuent une haute origine au héros (]u'ils célèbrent , el parfois des chants satiriques empreints d'une amère ironie ou d'une profonde tristesse; car la satire, avec ses formes légères et moqueuses, n'est souvent qu'une pénible élégie, c'est le cri d'une âme douloureusement froissée, qui s'clTorce de l ire pour ne pas pleurer. A part ce dei'uîer genre de composition, «pu rentre dans
le cerde des poésies didactiques^ tous les chants des
scaldes avaient le caractère lyrique ou épique, et les plus longs ne s'étendaient pas au delà d'une centaine de strophes. Que si Ton ireut trouver dans leurs œuvres quelque idée de drame , il fiiut la chercher dans ces refrains qu'uu groupe de spectateurs répétaient en faisant diverses pantomimes. Nous avons vu aux Ferô les paysans chanter les chants traditionnels des NiebelungeHy eu Irappant du pied, en élevant les bras en Tair, en penchant la téte, selon Tidée joyeuse ou triste qu'ils voulaient exprimer. Nous avons vu dans quelques provinces de Suède, des familles entières s'associant à l'action de la poésie populaire qu'on nomme I^k , représentant ses diverses périj>éties par leurs gestes, leurs altitudes, et rexpression de leurs physionomies. Ces vieux refrains « qui accompagnent la danse y ces I^k transmis avec leur jeu mimique de génération en génération, sont les véritables drames des populatiuub isolées qui ne peuvent avoir aucun théâtre.
Parmi ces divers cycles de [>oésie Scandinave, résu» més dans la poésie islandaise, il en est un qui est devenu célèbre dans TEurope entière 9 qui a occupé les veilles des philologues les plus érudits, des poètes
et des philosîjphes, et qui à lui seul suffîrail pour assurer à la pauvre Islande une place élevée dans l'édifice des traditions humaines, dans les œuvres de la pensée : nous voulons parler de TËdda.
Mt9<— il —