‹ Littérature & philosophie mèléesChapitre 22 sur 26 · SECOURS AUX ARTISTES · texte numérisé non relu

SECOURS AUX ARTISTES

SÉAItCE DE L*Â9SE11BLÉE CONSTITUANTE DU 3 AVRIL 1849^

Les besoins des artistes n'ont jamais été pins impérieux. Et, messieurs, puisque je suis monté à cette tribune, c'est l'occasion que M. Guichard m'a offerte qui m'y a fait moaiter, je ne voudrais pas en descendre sans vous rappeler un souvenir qui aura peut-être quelque influence sur vos votes dans la portion de cette discussion qui touche le plus particulièrement aux intérêts des lettres et des arts.

Il y a quelques mois, lorsque je discutais à cette même place et que je combattais certaines réductions spéciales qui portaienl sur le budget des arts et des lettres^ je vous disais que ces réductions, dans certains cas, pouvaient être funestes, qu'elles pouvaient entraîner bien des détresses, qu'elles pouvaient amener même des catastro-

4 . Le disconn snr les encouragements dos «ux arts, prononoé par M. Victor Hugo, le 41 Aovaoïbre -1848, fut combattu, notamaicBt, par riionorable M. Cbarlemagne, comme exagérant les besoins et les misères des artistes et des lettrés. Peu de mois s'écoulèrent, la question des arts revint devant rAssemblée le 3 avril <849, «t M Victor Hugo fut appelé à la tiibune par quelques mots de M. Guichurd.

{IVole de l'éditeur,)

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