XVI AU LECTEUR
Nous avons aussi pensé qu'il convenait de donner également un extrait des principaux ouvrages pour mieux en montrer Vidée maîtresse, pour rendre notre bibliographie | plus lisible et plus vivante et pour permettre à notre travail d'intéresser davantage ceux qui se contenteront de le parcourir sans acheter les livres que nous signalons à leur attention.
On pourra nous faire une objection d'ordre matériel, « Nous reconnaissons, dir a-t- on, V utilité de tous les livres que vous recommandez , mais leur achat exigera des sommes considérables que beaucoup de catholiques ne sont pas en mesure de fournir. » — C'est vrai. Mais rien n'oblige nos lecteurs à se procurer tous les ouvrages mentionnés au cours de ces pages. Bien au contraire, notre travail sera surtout utile à ceux qui, portés par leurs aptitudes ou par les circonstances vers des études particulières, demanderont à notre livre de leur fournir les premiers éclaircissements désirés. D'ailleurs, ceux qui voudront se constituer une petite bibliothèque auront toujours la possibilité de faire un choix et, si leurs ressources sont limitées, d'acheter, à nia longue », les ouvrages les plus indispensables, car les livres que nous recommandons ne vieilliront pas vite. Ce sont? en effet, pour la plupart, des ouvrages de doctrine, écrits par la main des maîtres et dans lesquels l'actualité tient peu de place. De plus, et c'est une méthode que nous conseillons vivement, il sera toujours possible défaire acheter les livres, dont on aura le plus besoin, par les bibliothèques des ligues ou des groupes, par les bibliothèques paroissiales, par les bibliothèques populaires ou même par les bibliothèques municipales. Une demande signée de quatre ou cinq noms aurait certainement pour résultat de faire entrer quelques bons livres dans nos bibliothèques publiques. Enfin, — ce serait encore la meilleure solution — pourquoi notre livre ne donnerait-il pas à quelques-uns l'idée de fonder dans chaque canton ou dans les villes les plus