‹ Logique de Hâegel (volume 2)Chapitre 36 sur 80 · CLXX · texte numérisé non relu

CLXX

Pour ce qui concerne la déterminabilité ultérieure du sujet et du prédicat, il faut remarquer que le premier, en tant qu'il forme un rapport négatif avec lui-même (§ clxiii, clxvi, Rem.), est le substrat (1) où le prédicat trouve son fondement, dont il n'est qu'un moment et auquel il est inhérant. Et puisqu'il est le sujet, et un sujet immédiatement concret, le contenu déterminé du prédicat n'est qu'une des différentes déterminations du sujet, qui a, par conséquent, un contenu plus riche et plus étendu que le prédicat.

A son tour le prédicat, en tant qu'universel, subsiste par lui-même, et il est dans un état d'indifférence à l'égard de l'existence ou de la non-existence de tel ou tel sujet ; il dépasse, par conséquent, l'étendue du sujet, et le contient (2).

(1) Das zu Grunde liegende Fesle. Littéralement : ce qui demeure au fond ferme, invariable, et cela parce qu'ici on considère l'universel comme inhérent à l'individuel.

(2) Subsumirt dasselbe unter sich. C'est donc le contraire qui a lieu ici, c'est-à-dire, c'est le sujet qui est contenu dans le prédicat.

C'est donc le contenu déterminé (1) du prédicat qui seul fait l'identité de tous les deux.

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