LVII
Le principe du jugement réfléchissant (3) est ensuite déterminé par les produits vivants de la nature comme fin, comme notion active, comme universel déterminant et déterminé en lui-même. En même temps on éloigne de ce principe toute représentation de finalité extérieure ou finie, où la fin n'est à l'égard des moyens et des matériaux où elle se réalise qu'une forme extérieure. Par contre, dans l'être vivant la fin constitue une détermination et une activité qui sont immanentes à la matière, et tous les membres sont les uns à l'égard des autres fin et moyen tout à la fois (4).