S XXVIII
Cette doctrine considère la détermination de la pensée comme formant les déterminations essentielles des choses. En partant de cette supposition que ce qui est n'est connu que par la pensée, elle dépasse le point de vue de la philosophie critique. Mais V ces déterminations, prises dans leur existence abstraite, sont considérées comme ayant une valeur réelle et comme pouvant constituer les prédicats de Tabsolu. Et ainsi celte métaphysique présuppose en général qu'on peut atteindre à la connaissance de l'absolu en lui attribuant des prédicats, mais elle ne recherche point quel est le contenu et la valeur des déterminations de Tentendement, ni la forme suivant laquelle on doit affirmer ces prédicats de l'absolu.
REMARQUE
Ces prédicats sont , par exemple , V existence ^ comme dans la proposition « Dieu existe^ » la finité
yantan -dessus des contradictions, peut seule atteindre Tinfîni et la réalité des choses. Voy. plus haut, § xxv. Cette critique s'adresse principalement à la philosophie de Leibnitz et au Wolfianisme, quMl désigne plus bas, § xxxii, sous le nom de dogmatisme, pour la distinguer de la philosophie de Kant. Conf. Introd, à la Philosophie de Hegel, ch. IV et VI.
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ou Yinfinité, comme dans la question de savoir si le monde est fini ou infini ; simple ou composé , comme dans les propositions , rame est simple, la chose est une, elle est un tout y etc. On ne se demande pas si ces prédicats sont vrais en et pour soi, ni si le jugement est la forme de la vérité (1).