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3) Cette métaphysique est un dogmatisme, parce que , conformément à la nature des déterminations finies^ elle part de ce principe que de deux affirmorlions opposées (on entend par là des propositions semblables à celles que nous venons d'indiquer) l'une est nécessairement vraie, et l'autre est nécessaireinent fausse,
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La première partie de cette métaphysique contient V ontologie j ou la science des déterminations abstraites de l'essence. Mais comme elle manque d'un principe
tare. Il y a plus : comme la logique a pour objet les déterminations générales de la pensée, et que ces déterminations sont un élément intégrant des choses, il y a un inconvénient, à cet égard, à prendre Tune dettes déterminations, et à l'ajouter à un sujet, parce que cela fait croire que ce sujet n'est qu'un terme particulier, tandis qu'il contient, lui aussi, une détermination générale, et qu'il peut, à ce titre, être considéré comme un prédicat. Enfin, un autre inconvénient est dans la forme de la proposition et du jugement. Le jugement est une détermination, un moment nécessaire de la pensée. Mais la pensée y apparaît sous une forme incomplète, en ce sens que l'unité des termes, du sujet et de Tattribut, y est brisée, et qu'elle n'y est exprimée que d'une manière extérieure par la copule. Or, Ja pensée doit franchir cette détermination incomplète, et retrouver l'unité interne et la vérité concrète des termes que le jugement a séparés. Voy. Logique ^ III* part., et mon Introduction^ ch, X et XII.
pour expliquer la multiplicité des formes de Tessence et leur limitation^ elle est obligée de les énumérer à Taide d'un procédé empirique et arbitraire, et elle donpo pour fondement à leur contenu la représentation, ou une simple afQrmation de la chose exprimée par le mot, ou bien les étymologies. Ce procédé peut bien servir à constater la justesse de l'analyse et la réalité des connaissances empiriques par leur accord avec Tusage des mots, mais il est insuffisant lorsqu'il s'agit de démontrer la vérité et la nécessité interne de ces déterminations (1).
REUARQUE.
La question si l'être, VexistencCy la finité, la simplicité, la composition sont des notions vraies doit paraître singulière, lorsque Ton pose en principe que la vérité ne peut s'énoncer que sous forme de proposition, et que Voa doit seulement se demander si une notion peut s'affirmer d'un sujet avec vérité. En ce cas, le faux naîtrait de l'opposition qui existe entre le sujet donné par la représentation et la notion qu'on y ajoute comme prédicat. Mais comme la notion est
(4) CoBune cette métaphysique ne saisit la notion qae d^nne manière incomj^te et superûcielle, le sens intime des choses lui échappe par cela même. Tous ses principes n'ont» par conséquent, d*aatre fondement qne des représentations, des affirmations purement gratuites, ou les mots, leur usage et leur éiymologie,
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un principe concret, et qu'elle peut recevoir toutes les déterminations, elle est Tunité essentielle des dé^ terminations opposées. De toute manière, et lorg même que la vérité ne serait que l'absence de la contradiction, il faudrait d'abord examiner chaque notion pour s'assurer si elle ne renferme pas une contradiction (1).