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D'après ces déterminations, il faudra attribuer à la pensée une valeur objective. D faudra aussi accorder h même valeur aux formes dont s'occupe la logique ordinaire, et qu'on a coutume de regarder comme de amples formes de la pensée réfléchie (i\ A ce point de vue. la logique se confond ave? la métaphysique, qui est la science des réalités saisies dans la pensée, laquelle, par cela même, exprime l'essence des
EEMAEQUE*
Le rapport de ces formes, tels que la notion, le jugement, le syllogisme, avec d'autres formes, telle
'l) fiet tarante» Deaktm; de la pensée qui est accompagnée feonsàence. Cest-à-dire que la logique ordinaire ne considère &s fontes que comme des procédés que la pensée scientifique «Tune manière régulière pour aimer à la connaissance, qu'aux yeux de Hegel, ces formes étant des éléments es- Miîekdes choses, ont un sens et une application métaphysiques.
que la notion de causalité , ne peut se produire que dans le domaine de la logique elle-même. Il est bon cependant d'insister d'avance sur ce point, à savoir, que, lorsque la pensée cherche à se faire une notion des choses , cette notion, — et par conséquent aussi ses formes les plus immédiates, le jugement et le syllogisme , — elle ne peut la tirer de déterminations et de rapports qui n'appartiennent point aux choses , et qui leur sont étrangers. La réflexion, on l'a déjà fait observer, conduit la pensée à ce qu'il y a d'universel dans les êtres, et l'universel est aussi un moment de la notion. Dire que l'entendement est ce qu'il y a de rationnel dans le monde, c'est dire qu'il contient des pensées objectives. Mais cette expression est insuffisante, parce que l'on a trop l'habitude de n'attribuer la pensée qu'à l'esprit et à la conscience, et de n'attribuer une réalité objective qu'aux choses qui n'appartiennent pas à l'esprit (1).