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La seconde partie contient la psychologie ration^ veUe, ou la pueumaiologie qui recherche la nature métaphysique de l'âme et nommément de l'esprit considéré comme substance. L'on examine la question
(I) Rus une proposition il y a deux choses à considérer, à savoir : les éléments de la proposition et leur réunion, bu la proposition eUe-même. Il faut, par conséquent, examiner d'abord séparément la mérité de chacun de ces éléments, et puis la propoation elle-même. Car il est évident que la vérité, ou la fausset de la proposition dépend, en partie du moins, de la vérité sa de la fausseté de ses éléments pris séparément. Or, si Ton prétend que la vérité ne peut être exprimée que par la proposition, et suivant le principe de contradiction, il ne pourra plus être question de la vérité ou de la fausseté des éléments de la proposition ; et en ce cas le faux consistera dans l'opposition du sujet et du prédicat. Mais, de toute manière, fl faudrait examiner à abord chaque notion pour s'assurer si elle ne renferme pas une tooiradieUon. L'on venait par là qu'en effet, chaque notion renferme son contraire, et, partant, que la proposition, ainsi que le principe sur lequel elle repose, ne sont ni l'expression ni la me- Sftednvrai.
de l'immortalité de l'âme dans la partie où Ton traite de la composition des substances, du temps, des changements de qualité et de quantité.
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La troisième partie, la cosmologie, traite du monde, de sa contingence et de sa nécessité, de son éternité et de sa limitation dans le temps et dans l'espace. Elle traite aussi des lois qui règlent le changement des formes, et enfin de la liberté et de l'origine du mal.
REMARQUE
L'on place ici , comme formant une contradiction absolue, la contingence et la nécessité, la nécessité ' extérieure et la nécessité intérieure, les causes efficientes et les causes finales, ou la causalité en général et la fin , l'essence ou la substance et le phénomène, la forme et la matière, la nécessité et la liberté, le bonheur et le malheur, le bien et le mal.