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La critique de cette troisième position que prend la pensée pour arriver à la vérité , ne pouvait être faite que suivant le procédé qui est conforme à la doctrine de la science immédiate, c'est-à-dire on
(1) Cest là, en'effet, ce qui constitue la connaissance spéculative. Ces remarques ont une grande importance dans la pensée de Hegel, puisque la nécessité du moment immédiat et du moment médiat de la connaissance, ainsi que leur indivisibilité, constituent la méthode spéculative. La forme et le contenu sont d'ailleurs inséparables dans la connaissance absolue. Voy. mon Introd.j ch. XII.
(2) Puisque ni Tune ni l'autre ne peuvent concilier la forme médiate et la forme immédiate de la connaissance. La métaphysique de la réflexion est la métaphysique qui va d'une détermination à l'autre sans pouvoir les concilier. Voy. sur la réflexion, Logique, II e partie. '
n'a pu établir que comme fait (1) Terreur de cette doctrine, qui prétend qu'il y a une connaissance immédiate, une connaissance qui ne contient pas de médiation, soit que cette médiation soit un rapport de l'objet de la connaissance avec un autre objet, soit que ce rapport de l'objet se trouve dans sa propre nature. On a également établi comme fait ce qu'il y a d'erroné dans l'opinion que la pensée s'arrête à des déterminations qui, étant marquées d'une médiation (2)— des déterminations finies et conditionnées — ne trouvent pas dans cette médiation même la suppression de la médiation. Que la connaissance se compose de ces deux éléments, d'un élément médiat et d'un élément immédiat, c'est là un fait dont la logique ou, pour mieux dire, la philosophie tout entière offre un exemple.