‹ Logique de HegelChapitre 104 sur 137 · S CLXXXVIII · texte numérisé non relu

S CLXXXVIII

Comme tous les moments du syllogisme ont rempli tour k tour la fonction de moyen et d'extrême, il n'y a plus entre eux de différence déterminée, et dans cet état d'indifférence où se trouvent ses moments, le syllogisme repose sur un rapport d'égalité, ou sur l'identité extérieure de l'entendement. C'est le syllogisme quantitatif ou mathématique. Lorsque deux choses sont égales à une troisième, elles sont égales entre elles {2^).

(1) Conf. mon Mrod,, vol. I", ch. IV.

(2) H Ce syllogisme de la quantité, dit Hegel {Grande Encyclop., ^ cLxxxviii), est présenté par les mathématiques comme un

274 tA SCIENCE DÉ LA NOtlON.

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