S CXCVI
Cette dépendance qui fait qu'un objet subit Taction d'un autre objet, n'existe qye parce que Tobjet est indépendant (voy, S précéd,), et, coname la notion est posée dans l'objet, Tune de ces deux déterminations n'est pas supprimée par Tautre, mais Tobjet, çn se niant, en niant sjt dépendance, rentre en
on pourra y constater des phénomènes mécaniques. Seulement, dans ces sphères, Télément mécanique n*est plus l'élément ca* ractéristique et essentiel, mais il ne remplit qa*une (onction subordonnée, Et c'est ici que vient se placer cette remarque que, lorsque dans la nature Faction normale des plus hautes fonctions, des fonctions organiques, par exemple, est troublée, Télément mécanique, qui occupait une place subordonnée, redevient prédominant. Ainsi, par exemple, celui qui souffre de faiblesse d'estomac éprouve une pression dans cet organe, après avoir pris de la nourriture, même en petite quantité, tandis que ce phénomène ne se produit pas chez celui dont Teston^aç est dans son état normal. C'est à la même cause qu'il faut attribuer cette pe* sauteur qu'on éprouve dans les membres, lorsque le corps est dans un état maladif. Dans le domaine de l'esprit, cette catégo-*rie joue aussi son rôle, bien qu'un rôle subordonné. CesX ainsi qu'on appelle, et avec raison, mécanique, la mémoire et d'autres opérations, telles que lire, écrire, chanter, etG« Pour oe qui concerne la mémoire, Télément mécanique appartient à sa uar ture; et c'est là une circonstance que la pédagogie modemei dans son sèlç mal entendu pour l'intelligence, a négligée, et qui a souvent eu des conséquences fâcheuses dans l'éducation de la jeunesse ï Ce qui constitue le caractère mécanique de la mémoire, c'est qu'elle saisit les signes, les sous, etc., dansleur rapp(>rt purement extérieur, et elle les reproduit dans le même rapport, et habitue ainsi l'esprit à ne point porter son attention sur la signification q\ les rapports internes des choses/ »