CCIX
3 ) L'activité du but ainsi que son moyen se portent encore vers le dehors , parce que le but n'est pas encore identique avec l'objet. Par conséquent le but
(1) Dans la finalité finie, c'est-à-dire dans la finalité où le but, le moyen et le but réalisé sont encore séparés, le moyen terme, c'est-à-dire l'objet dont le but s'est emparé, contient d'une part le but, et de l'autre un rapport avec un autre extrême , c'Qst-àdire avec un a^tre objet. Le moyen terme est, par conséquent, virtuellement le syllogisme entier. — Cette première prise de possession de l'objet parle but se fait d'une manière immédiate. « Le but en se réalisant, dit Hegel, emploie des moyens termes ; mais il est aussi nécessaire qu'il se réalise d'abord d'une manière immédiate. Le but s'empare immédiatement de l'objet, en vertu de sa puissance, et parce que l'objet lui est soumis. L'être vivant a un corps dont l'âme s'empare immédiatement pour s'y objectiver. L'àme humaine aurait trop à faire si elle devait façonner son corps avant de s'en servir. L'homme doit d'abord entrer en possession de son corps ^ pour que celui-ci puisse devenir un instrument de l'âme. » {Grande EncycU^ $ ccLxvm.)
doitétre encore médiatisé. lkj[^cetie seconde prémisse^ le moyen^ en tant qu'objet, soutient avec l'autre extrême du syllogisme (Tobjectivité, les matériaux qu'on présuppose) un rapport immédiat (1). Ce rapport ramène la sphère du mécanisme et du chimisme, qui sert ici à Taccomplissement du but, et qui trouve dans celui-ci sa vérité et sa liberté. Cette forme subjective qu'affecte le but, en tant que puissance de ce processus, où en s'objectivant il se disperse et s'absorbe dans les différents objets, et il existe à la fois hors de ces objets et dans ces objets, est une ruse de la raison (2) .