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aj L'être-pour-soi, en tant qu'il a un rapport avec lui-même, n'est qu'un état immédiat, et en tant
(i) Le quelque chose qui est dans Vautre et Vautre qui est dans le quelque chose, c'est Vêtre-pour-soL En effet, ces deux termes se trouvent dans Vêtre pour soi; mais ils s*y trouvent combinés avec un autre élément, ou comme annulés. Car ce qui est pour soi est quelque chose; il est aussi Vautre, mais le quelque chose et Vautre ne sont que pour lui. Le moi fournit un exemple de Vétrepour-soi. Nous nous sentons d'abord, en tant qxVêtres eadstants, comme distincts d'autres êtres existants, puis comme étant en rapport avec eux, et enfm nous fmissous par rapporter toute existence à nous-mêmes (les choses de la nature, par exemple, lorsque nous disons qu'elles sont faites pour nous), et nous les concentrons dans le moi, qui alors n'est plus qu'un être-pour-soi* Il ne faudrait pas confondre, bien entendu, le moi avec Vêtrepour-sot, car le moi et la pensée appartiennent à une sphère plus concrète et plus profonde de l'idée. Vêtre-pour-soi n'est qu'une détermination qui, comme on le verra, se reproduit dans le moment spéculatif àe toutes les catégories, mais combiné avec d'autres éléments. Et ainsi il y a l'être-pour-soi de la quantité, de la m^mre, etc., etc.
qu'il constitue un rapport de la négation avec ellemême, est V être-pour-soi déterminé, Vun (1). C'est un moment qui exclut toute différence, et où Vautre a disparu.