S CXVII
V La différence est d'abord différence immédiate,
(1) DOS Anderseyn, V être -autre.
(2) GesetztSeyn, Vermtteltseyn, Littéralement Vêire-posé , Vêtre^ médiatisé. Dans la sphère de Têtre, Topposition ne se produit que par la/imif(?,ousiron veut, un terme n'est autre que lui -môme que parcequH a unedéterminabilité, ou une limite, elc'est parce qu'il va au delà de cette limite que se produisent Topposition et la médiation; de sorte que la médiation est, pour ainsi dire, en dehors de chaque terme, tandis que dans la sphèredeTessenci, chaque terme étant réfléchi , il a la négation et l'opposition au dedans de lui-même. Et ainsi Tidentité n'est telle que parce qu'elle contient la différence, et la différence n'est telle que parce qu'elle contient l'identité.
82 LA saENcas de l essence.
différence où le^ termes différenciés ont une existence indépendante 9 et sont dans uii état d'indifférence réciproque. Ils sont, par conséquent, comme extérieurs Tun à l'autre. La différence des deux termes différenciés, mais réciproquement indifférents, tombe en dehors de ces deux termes dans un troisième terme qui les compare. Dans cette forme 4e différence extérieure, l'identité des termes qu'on met en rapport est V égalité y et la non-identité l'inégfatoé.
Ces déterminations, l'entendement les tient séparées, bien que la comparaison ait un seul et même substrat pour 1 égalité et pour Tinégalité, et que ce ne soient là que deux côtés, deux points de vue qui ont lieu dans un seul et même terme. Ce n'est que considérées en elles-mêmes (1) que l'égalité et l'inégalité sont, l'une l'identité, et l'autre la différence-
(0 FUr dch^ pour soi, c'esl-à-dire sans tenir compte du rapport nécessaire qui les lie Tun à Tautre. Voici maintenant les éléments de cette déduction. Videntité et la différence sont inséparables, et non-seulement elles sont inséparables, mais l'une est donnée dans rautre,de telle façon que, lorsque nous essayons de les séparer, nous les retrouvons Tune dans Tautre. Ainsi, par exemple, Tentendement croit ne penser que Tidentilé, en disant que la lune est la lune, que la mer est la mer, etc., tandis qu'il pense , en môme temps, que ces choses sont ces choses, et pas autre chose, c'est-à-dire qu'elles sont différentes; et réciproquement lorsqu'il pense qu'une chose diffère d'une autre chose, il pense qu'elle en diffère par les caractères qui la fontcequ'elleest, c'est-à-dire qui font son identité.— Maintenant rideutité et la différence sont d'abord à Tétat immédiat ; elles sont en soi, mais elles ne sont pas encore pour soi, ou, si Ton