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Toutes ces existences se réfléchissent sur ellesmêmes* et sur une autre existence. Ces deux moments sont inséparables , et la raison d'être, d*où les existences sont sorties , fait leur unité. Par conséquent^ toute existence est marquée d'un caractère de relativité, contient des rapports multiples avec les autres existences, et se réfléchit sur elle-même comme raison d'être. Ce qui existe de cette façon est la chose (1).
rimmoralité et Tiujustice, aussi bien que*pour la moralité et la Justice, il dépend du sujet, de Tintentioa et du point de vue de Tindividu de se décider pour Tune ou pour Tautre raison, et
d'accorder une valeur à Tune plutôt qu'à l'autre Dans un
temps de critique et raisonneur comme le nôtre, il ne faut pas une bien grande pénétration pour trouver une bonne raison à toute chose, à ce qu'il y a même de plus mauvais ei de plus absurde. Tout ce qu'on détruit et on corrompt dans le monde, on le corrompt et on le détruit avec de bonnes, raisons. Lorsqu'on est entraîné sur ce terrain, on est d'abord obligé de battre en retraite; mais dès qu'on a fait l'expérience de ce que valent ces bonnes raisons, on fait la sourde oreille, -et on ne se laisse plus imposer par elles. « Grande Encyclop,, § 121, p. 248. (\) Dos Ding, Voy. § suiv.