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h) Ici aussi, dans la sphère de la raison d'être, 1( terme qui se réfléchit sur un autre se réfléchit immé-
tôn d*être devient Yéxislence. Par conséquent la raison d être, tout en ces&ant d'être une pure raison d'être dans Pexistence, se conserve et se continue dans l'existence, laquelle devient la raison d*être existante d'autres existences. C'est ainsi, par exemple, que les mœurs d'un peuple peuvent être considérées comme la raison d'être de leur législation, et la foudre peut être considérée comme la raison d'être du feu qui brûle un édifice. L'être existant enveloppe, par conséquent, la raison d'être, et il est luimême une raison d'être existante. C'est là le premier aspect sur lequel se présente le monde réfléchi des existences. On a un ensemble d'existences qui se réfléchissent sur elles-mêmes et sur les autres, et qui sont ainsi la condition réciproque de leur existence. L'existence ainsi constituée est la chose — Ding. — Tout ce qui existe est me chose^ ou, pour mieux dire, l'existence est devenue la chose, laquelle est d'abord la clwse en soi, La chose en soi n'est pas cet objet transcendant que ia pensée ne saurait atteindre. Car, à ce titre, tout serait incompréhensible, puisque tout est d'abord en soi, et qu'il y a une qualité en soi, une quan^ tité en soi, une électridié en soi, une plante en soi, etc.; c'est-àdire, une quantité, une qualité, etc., dans leur état immédiat, et dans lesquelles on fait abstraction de leurs médiations et de leurs développements. Dans ce sens le germe peut être considéré comme la plante en soi, et l'électricité virtuelle (qu'on pourrait aussi appeler latente, si ce mot n'avait pas une signiflcation spéciale dans la science) peut être considérée Comme Ven-s&i de l'électricité. La chose en «ot n'est, par conséquent, que la chose à l'état Immédiat. Elle est la- chose qui se réfléchit sur elle-même; ou, si l'on veut, Ven^soi de la chose, c'est lé moment de la réflexion sur soi de la Chose. — Ainsi donc la chose n'existe d*abofd qu'en scié Mais la chose en soi contient la diiïérence, et elle ne la contient pas seulement parce qu'elle enveloppe les moments précé-