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La réalité, par là même qu'elle est ce terme concret, contient ces déterminations et leur différence (1), déterminations et différence qu'elle développe par la raison même qu'elle les contient, mais qui sont déterminées en elle comme une apparence, comme des termes qui ne sont que posés (2) .
En tant qu'identité en général, la réalité est d'abord la possibilité. C'est la réflexion intérieure {Reflexion in sich) qui est posée comme essence abstraite et inessentielle ; car la possibilité est un élément essentiel de la réalité, mais de manière à n'être qu'une simple possibilité (3) .
REMARQUE
Kant a considéré la possibilité, ainsi que la réalité et la nécessité y comme des modalités , c< parce que,
(i) Indiqués dans la remarque du § précéd.
(2) Als Schein, als nur Geseizte bestimmt sind. C'est-à-dire, que les déterminations qui précèdent se retrouvent dans la réalité et se développent avec elle; mais que, par cela môme que la réalité les enveloppe dans son unité, elles ne sont vis-à-vis d'elle que des apparences^ ou elles ne font qu'apparaître ; elles sont posées, mais elles ne se posent pas elles-mêmes, puisqu'elles sont posées par la réalité, et qu'elles sont absorbées par elle.
(3) Toute réalité est identique, en ce sens que toute réalité doit être possible. C'est là une condition de la réalité, condition abstraite et appartenant au moment immédiat de la réflexion sur soi, parce qu'elle se distingue de la réalité dans son état concret, ce qui fait qu'elle est posée comme un élément inessentiel de la réalité.
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ce sont SOS paroles, ces déterminations n'ajoutent rien à la valeur objective de la notion, mais elles ne font qu'exprimer son rapport avec la faculté de connaître. » Dans le fait, la possibilité est une abstraction vide de la réflexion intérieure. Elle est ce qu'a été précédemment la forme intérieure (das linnere) de l'essence. Seulement cette forme se trouve ici déterminée comme supprimée, et réalisée comme forme à la fois intérieure et extérieure (1); et cela de manière qu'elle ne soit qu'une simple modalité, une abstraction insuffisante, et qui, lors môme qu'elle est considérée dans son état concret , n'a de réalité que dajis la pensée subjective.
La réalité et la nécessité, au contraire, ne sont pas de simples modes, ou manières d'être subjectives (2), mais bien plutôt Topposé, c'est-à-dire, l'être concret et achevé (3) .
{\) Le texte dit: « Als âusserliche Innre bestimmt. » Littéralement : « Déterminé comme interne - externe , » ce qui veut dire que la possibilité enveloppe les deux côtés de Tessence, l'interne et l'exterae.
(2) Le texte dit : a Eine blo8^e Art und Weise fur eia Anderes — un simple mode et manière d'être pour un autre. » En effet, la possibilité est une modalité qui n'existe pas pour elle-même, mais pour un autre, c'est-à-dire, pour la réalité concrète.
(3) Das in sich vollendete Konkrete. C'est-à-dire, la substance, la cause , etc. Voyez 5§ suivants. — Pour l'intelligence de ce passage et de ce qui suit, je ferai remarquer ici que, par subjectif et formel, on ne doit pas entendre de simples déterminations de notre pensée, car ces mots ont une acception plus large et plus vraie. Le subjectif et l'objectif, le formel et le réel, sont