‹ Logique de HegelChapitre 97 sur 137 · S CLXXIX · texte numérisé non relu

S CLXXIX

Le jugement assertoire ne contient pas d'abord dans son sujet immédiat le rtipport du particulier et du général, qui est exprimé dans le prédicat. Ce jugement n'est, par conséquent, qu'une affirmation particulière et subjective qui se trouve en face d'une affirmation contraire, également fondée, ou qui, pour mieux dire, n'est pas plus fondée que la première. Ce n'est donc 2"* qu'un jugement problématique; mais 3% si Ton pose dans le sujet sa particularité objective , l'élément qui constitue le caractère propre de son existence, on exprimera le rapport du sujet et de

{\) Il fait allusion à la doctrine de Jacobi, ou à toute autre doctrine qui se fonde sur une assertion imm'édiate , sur une croyance naturelle, ou intuition spontanée, comme on rappelle, et qui repousse la connaissance réfléchie et le raisonnement (le syllogisme). Il ne faut pas oublier, pour rintelligcnce de ce paragraphe j que le jugement en général , et partant le jugement de la notion lui-même, n'est qu'une forme imparfaite de la notion.

JUGEMENT DE LA NOTIOrf. 259

cet élément, c'est-à-dire de son genre, et par conséquent, de ce qui fait le contenu du prédicat (§ préc.) . Cette — individualité immédiate — ma won-genre, ayant telle ou telle disposition ou propriété -~ particularité, — est bien ou mal bâtie. C'estlà le jugement apodictique. Toutes les choses sont \xn genre (c'est leur détermination et leur but), qui réside dans une réalité individuelle^ ayant une nature particulière (1), et leur finité consiste en ce que cette nature particu* lière peut être adéquate, ou inadéquate à TuniverseL

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