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SANCTION DES DROITS : LE DROIT DE PUNIR

(morales, comme dans les conceptions de l'école italienne ; on ne dit pas que le vice et la vertu sont des produits de la terre, comme le sucre et le vitriol ( Taine), et que l'individu n'a aucune pari h ses actes. Mais on prétend que responsabilité et sent une ni d'obligation (ou idée du devoir) ne sont pas di'> entités présentes dans toutes les consciences individuelles. Elles ne sont intégralement dans aucune. Chaque individu a une nature déterminée par Bon atavisme, son éducation, son milieu, et se présente' en vertu de tout cela comme une puissance de réaction sur ce qui lui vienl à chaque moment de l'extérieur. Ces! en tant qu'il peul réagir ei qu'il esl un agent de progrès social, qu'il esl obligé par Les lois morales, responsable et punissable. L'idée de sanction individuelle et de but social sont ainsi synthétisées, et se pénètrent : La peine est individualisée sans perdre son efficacité sociale.

D'un autre côté, la sanction vise à protéger la société. A ce point de vue la peine servira d'exemple social et donnera la satisfaction que réclame la conscience publique. Il faut qu'il y ait une certaine réparation morale pour dissiper le trouble et le malaise de l'opinion, en lace de l'atteinte portée à l'ordre social, réparation qui dérive du degré de responsabilité de l'agenl pour qu'elle soit comprise et serve d'exemple.

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