LK LOGIQUE. — L
hensibles, ne sont que d'antres termes pour désigner Tessence entière et l*essence propre : Dieu est infini, en tant qu'il est toute la réalité ou l'essence entière ; il pst absolu, en tant qu'il est lui-même et lui seul tout ce qui est. Les termes contraires sont le conditionnel et le fini. Comme être seul et unique, Dieu est sans limites et sans conditions. , A l'essence s'oppose la forme, à chaque catégorie maté* rielle une catégorie formelle qui dit comment elle est. Comment est l'être ? Il est posé, il a une position, il est positif. La position est la forme de l'être, de tout être, esprit ou corps, chose finie ou infinie. La position d'abord est une comme l'essence : l'unité formelle c'est l'unité numérique; chaque être est un seul être, il est unique. L'unité de nombre correspond à l'unité d'essence; l'essence propre a pour forme la direction, l'essence entière la contenance. Ce qui est spontané se prononce, s'accuse, tend à se mouvoir : l'esprit qui est libre, se dirige ou se replie vivement sur luimême dans le sens intime; la matière, dont l'activité est enchaînée, obéit à la même direction dans la cohésion. A ces mouvements intérieurs s'ajoutent pour les êtres finis des mouvements extérieurs : ils se dirigent vers leur centre sous la forme soit de la gravitation, s'il s'agit des corps, soit de la religion, s'il s'agit des âmes. Par contre ce qui forme un tout contient des parties ou se détermine intérieurement : l'âme renferme dans son essence une série d'actes ou d'états, la matière se divise en molécules, l'infini contient tout. L'unité formelle comme l'unité d'essence embrasse donc une variété de choses, et cette variété réduite à sa plus simple expression se révèle comme dualité : deux pôles, deux sexes, deux ordres de choses, le monde physique-et le monde spirituel. Mais l'unité se maintient malgré cette variété et, se combinant avec elle, engendre Vharmonie, l'accord de tout avec tout, sous le double caractère de la distinction *et de l'union. Le tort du panthéisme est d'absorber la variété des choses dans l'unité ou de confondre ce qui est distinct; le tort du dualisme est de supprimer l'unité au profit de la variété ou de séparer ce qui €61 uni.
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L'essence et la forme combinées constituent Yexistenee. Toul ce dont Tessence est posée existe. Si Tessence d'un objet ne prend forme que dans notre imagination, Texistence est purement imaginaire ou subjective; si Tessence est réalisée dans l'espace extérieur ou dans le monde, l'être a une existence objective, indépendante de notre|pensée. L'existence est une, comme l'essence et comme la f«rme : l'unité est toujours le premier aspect et le point de vue supérieur de toutes choses, mais dans cette unité l'analyse découvre ensuite àeiîx éléments distincts. L'opposition principale au sujet de l'existence est celle de ce qui existe en soi et de ce qui existe en autre chose, d'après les catégories de la propriété et de la relation. Ce qui existe en soi, ce qui a une existence propre et indépendante se nomme substance; ce qui existe en autre chose se nomme les qualités on les affections, les modes et les accidents de la- substance, en un mot les modalités de l'existence. Kant s'est gravement trompé à l'égard de cette catégorie. Il fait de la modalité une classe à part séparée de la substance et n'oppose à la substance que l'accident. La possibilité, la réalité et la nécessité sont les modes généraux de l'existence relative, et l'accident n'est qu'un des termes de cette relation. Le nécessaire est ce qui existe par rapport à autre chose sous le caractère de l'unité, ce qui ne peut être que d'une seule manière; le possible, ce qui existe par rapport à autre chose sous le caractère de la pluralité, ce qui peut être de plusieurs manières. La contingence est un des cas de cette possibilité qui se réalise dans le temps. Le réel n'est pas opposé au possible ni au nécessaire, il s'applique h tous deux et exprime simplement ce qui est, quel qu'ait été d'abord le mode de cette existence.
2. Quand on analyse l'être dans son contenu, on obtient des catégories nouvelles, qu'on peut appeler,, avec Aristote, les catégories des contraires et qui ne conviennent qu'aux diverses parties ou déterminations de l'être considérées dans leurs rapports réciproques. Ici domine l'antithèse ou loppositîon, c'est à dire la relation de deux termes coordonnés. Prenons l'esprit et le corps dans l'homme pour types de ce
genre de relation. Chacune de ces subtances, considérée en eile-méme, possède toutes les catégories précédentes : elle a son essence, sa forme et son existence, elle est une et entière, une et la même, une et simple, elle a sa direction et sa contenance; mais elle est encore indéterminée, aussi longtemps qu'elle n'entre pas en comparaison avec autre chose. Mettons-la maintenant en présence de Tautre substance, examinons Tune avec l'autre, aussitôt chacune se détermine et trouve son contraire : chacune est ce qu'elle est et n'est queceta, l'esprit est identique à lui-même, mais il est Yautre du corps, et le corps à son tour est Vautre de l'esprit; l'esprit n'est pas ce qu'est le corps, et le corps n'est pas ce qu'est l'esprit, la spiritualité exclut la matérialité, affirmer l'une c'est nier l'autre, comme dans les jugements contraires. La relation coordonnée se manifeste donc comme détermination et exclusion. Continuons l'analyse des deux termes opposés : chacun pris en lui-même est un, ensemble ils sont deux : de ià Yunité et la pluralité ou la mul-^ tiplicité, base des jugements de quantité. En outre, chaque terme en lui-môme, en tant qu'il est posé, est positifs puisqu'il est quelque chose, mais par rapport au terme opposé il est négatif, puisqu'il n'est que ce qu'il est ou qu'jl est privé de toute la réalité qui appartient à son contraire : de là les jugements affirmatifs et négatifs, que I'oh appelle jugements de quajité.
La détermination, le nombre et la négation, qui affectent nécessairement les deux termes d*une antithèse, nous conduisent à la catégorie de la limite^ qui est également inhérente à l'être considéré non en lui-même, mais dans soncontenu. Chaque membre de l'opposition, esprit ou corps, a son intérieur, puisqu'il a une contenance, mais comme il n*est pas seul, comme il n'est pas tout, comme il est privé de quelque réalité, son contenu s'arrête où commence celui de son contraire ; chacun a donc aussi un extétieur. Pour tout ce qui est limité ou déterminé il y a un dedans et un dehors, un monde intérieur et un monde extérieur. La limite est précisément la ligne de séparation entre l'intérieur et le dehors. L'infini n'a point d'extérieur, l'infini est seul, sans
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second, sans opposition, sans négation, l'infini n'a pas de limites. La limite n'affecte que les parties du tout, en tant qu'elles s'exciuenl mutuellement; mais ces parties avec leuro limites sont contenues dans le tout ou dans l'infini. La limite se détermine de nouveau comme commencement et comme fin, comme point initial et comme point final, selon que l'objet est envisagé du dehors au dedans ou du dedans au dehors. Le fini est proprement ce qui a une fin, mais se prend eommunément pour la limite en général. La confusion, du reste, se conçoit aisément; point de fin sans commencement, point de commencement sans fin. Le contenu de la limite, ce qui est circonscrit de toutes parts entre des points extrêmes, ce qui est susceptible de plus ou de moins se nomme quantité ou grandeur. La grandeur est à la limite comme le fond est à la forme.
En considérant encore les rapports des parties entre elles, au point de vue de leur coexistence, on obtient une catégorie nouvelle^ celle de la conditionnante. Deux choses comme l'esprit et le corps, qui sont l'une avec l'autre dans un même tout,- sont nécessaires l'une à l'autre, d'autant plus nécessaires qu'elles sont plus opposées ou plus hétérogènes, de sorte que si l'une vient à pâtir ou à manquer, l'autre pâtit ou manque également : cette relation se nomme condition; elle exprime la dépendance mutuelle' ou bilatérale de deux termes coordonnés, la solidarité des parties, tandis que la causalité désigne un rapport unilatéral, la dépendance de la partie vis-à-vis du tout. L'idée de condition s'applique à tous les êtres finis qui sont ensemble dans le même monde : chaque espèce trouve ses conditions d'existence et de développement dans les espèces voisines; l'homme surtout a besoin du concours de ses semblables dans la société : de là le juste et l'injuste, car le droit n'est que l'expression de certaines conditions qui sont indispensables pour la réalisation de notre fin. De l'idée de condition dérive encore celle de complément. Ce qui a besoin de conditions extérieures pour vivre est incomplet et doit se compléter par le concours d'autrui. Cette catégorie ne s'applique pas à l'infini considéré en lui-même, qui comme
tel est seul, sans conditions, et n'a pas besoin de complément.
Nous venons d'analyser l'être en. rapport avec un autre être, son contraire; considérons-le maintenant dans, son évolution, où il présente une nouvelle opposition avec luimême. Ici nous trouvons la distinction entre l'être même et la série des actes, des états ou des phénomènes par lesquels l'être réalise intérieurement son essence. Le phénomène est l'accident de la substance. Il faut lui marquer sa place dans le tableau des catégories, sans exagérer son importance : il n'est ni le premier ni le seul objet de la pensée, comme l'enseignent aujourd'hui les positivistes. Les. êtres changent en passant d'un état déterminé à un autre état déterminé; esprits et corps, *tout se modifié, tout se manifeste par des phénomènes toujours distincts ; mais l'essence et les propriétés des êtres ne se perdent pas pour cela. Il y a donc une double face dans les choses, l'une variable, l'autre immuable; chaque être en d'autres termes a deux attributs opposés, le changement et Yimmutabilité, dont l'un se rapporte aux phénomènes passagers , l'autre k l'essence permanente. Le devenir est la série continue des états qui s'écoulent ; il concilie Vêtre et le non-être, comme dit Hegel, en ce sens que chaque état complètement déterminé exclut tes autres, que l'on ne peut pas se trouver à la fois dans deux situations différentes, que si l'une existe, l'autre n'existe pas et réciproquement. Ce qui devient n'est pas encore, et cependant il est de quelque manière : il commence à être, il passe graduellement de la possibilité à la réalité. Tous ces états qui s'excluent coexistent dans la même essence. Cette contradiction apparente se résout par le temps, par la succession; qui contient les catégories de l'avant et de Taprès. L'être n'est pas au même instant dans deux états qui s'excluent, mais il avance successivement de l'un vers l'autre. Le temps est la forme du changement; Yéternité, la forme de l'immuable. Si les phénomènes sont mobiles et transitoires, l'essence est éternelle. Le temps est une catégorie réelle qui concerne tous les êtres, en tant qu'ils changent ou deviennent autres. Il n'en est pas de
même de Tespace, qui n'est que la forme d'une espèce d'êtres, des corps, en tant qu'ils existent sous le caractère de l'extension et de là continuité, à moins qu'on assimile l'espace intelligible de l'imagination à l'espace extérieur. de la nature. Le temps et l'espace combinés donnent le mouvement, comme direction des êtres finis les uns vers les autres, sous la condition de la translation et de la
durée.
A la face immuable et éternelle des choses se rattache la puissance; à leur face variable et temporelle, Yacte, Cette distinction d'Ârisiote se rapporte à toute chose, considérée dans son évolution intérieure, en tant qu'elle devient ou qu'elle réalise constamment les états possibles enveloppés dans son essence. Le possible existe en puissance, le réel existe en acte. Dans leur application à l'âme, les puissances sont les facultés; les actes, produits sous forme de série dans le temps, sont l'activité. Toute substance est active, les matérialistes sont maintenant d'accord sur ce point avec les spiritualistes, et si la substance est finie, elle manifeste cette propriété par un double courant dont elle est le sujet et l'objet, par l'action et la passion, par la spontanéité et la réceptivité. Toute action reçue provoque une réaction. Appréciée au point de vue de la quantité, l'activité se détermine comme force : la force est le degré ou le quantum d'activité déployée par les êtres, spirituels ou physiques. Combinée avec la puissance, l'activité devient tendance ou inclination. Chaque être a des tendances, marquées par les états possibles qui sont contenus dans sa nature et qui doivent être réalisés par son activité. Les tendances inconscientes sont, dans la matière inorganique, les affinités, dans les corps organisés, les instincts et les dispositions; les tendances conscientes dans les êtres raisonnables sont les désirs. Les inclinations indiquent la /in, le but ou la destination des êtres : les attractions, en d'autres termes, sont proportionnelles aux destinées. Tout être a une fin, une cause finale, comme on dit improprement, qui fait partie de la téléologie générale de la création, et cette fin se manifeste dans l'ensemble de ses forces et de ses dispositions. Tout être qui a une fin
trouve dans sa nature les moyens de l'atteindre. Les êtres qui ont leur fin en eux-mêmes, qui ont conscience de leur destinée et se reconnaissent responsables de la manière dont ils l'accomplissent, sont des personnes. La personnalité est un attribut caractéristique de l'homme dans les limites du monde. L'être qui remplit sa mission, qui agit selon ss^ nature faitfrten; celui qui agit en opposition avec son essence ou contrairement à la nature d'autres êtres, fait mal. Labien et le mal se rencontrent partout dans l'univers ; le bien moral et le mal moral, faits avec intention, comme actes méritoires et coupables, n'appartiennent qu'à la vie des êtres raisonnables, doués de personnalité et comme tels membres du monde moral. *
3. Combinons maintenant les deux aspects qui précèdent, considérons à la fois l'être en lui-même et dans son contenu, et voyons quelles propriétés nouvelles se révèlent dans cette synthèse. Entre un élre et son contenu il n'existe plus de rapport d'opposition, mais de transcendance, c'est à dire de subordination ou de supériorité. Il n'y a donc plus lieu d'appliquer, comme précédemment, le principe de contradiction. Nous avons d'une part le. tout, de l'autre les parties, par exemple, l'homme, dans l'unité de sa nature, l'esprit et le corps, comme expressions de sa dualité. L'homme n'est ni pur esprit, ni pure matière, il est l'un et l'autre et il est plus que leur somme ou leur aggrégation, car jl est aussi l'union de l'esprit et du corps; nous dirons donc : l'homme est esprit et n'est pas esprit, l'homme est matière et n'est pas matière; le tout est aussi chacune de ses parties, mais aucune partie n'est le tout; les parties sont subordonnées au tout, le tout est au dessus des parties. Le tout est le. contenant les parties le contenu. Tout ce qui est dans le contenu est aussi dans le contenant, mais tout ce qui est dans le contenant n'est pas pour cela dans le contenu : tout ce qu'on affirme de l'esprit . et du corps, comme la pensée et l'étendue, peut s'affirmer de l'homme, mais toutes les qualités de l'homme ne sont ni les qualités de l'esprit ni les qualités du corps. Seurement, en vertu de l'unité de l'essence ou de la nature humaine, chaque partie est semblable au tout, et en conséquence l'esprit et le
corps sont aussi semblables entre eux : Tâme humaine et le corps humain sont, en effet, des organismes homologues qui se correspondent dans leur ensemble et dans leurs parties,* quelques contrastes qu*il y ait entre leur propre essence, comme le démontre Tanthropologie. L'analogie peut même s'étendre à toutes choses, et serait .prouvée s*il était certain que les catégories dont nous nous occup'ons eussent une valeur universelle.
La contenance et la subordination des parties expirime le rapport de raison ou de fondement, c*est à dire le rapport du principe à la conséquence, sur lequel s*appuie tout raisonnement démonstratif. Les parties sont fondées dans le tout, le tout est la raison de chacune de ses manifestations partielles. La causalité ajoute à ces rapports un rapport nouveau, le rapport de détermination ou de production : ia causalité est le lien de deux choses dont l'une est produite ou déterminée par l'autre : celle-ci se nomme cause, celle-là effet. La cause est donc une raison déterminante ou suffisante. On voit maintenant que cette catégorie se distingue essentiellement de celles de la condition, du moyen et du but, avec lesquelles on la confond souvent : cause conditionnelle, cause instrumentale, cause finale. La véritable cause est la cause déterminante ou efficiente, qui indique qu'une chose en détermine une autreselon son essence. Du reste les rapports précédents s'appliquent également à la liaison causale: Teffet est dans la cause, sous la cause, semblable à la <îause. Telle cause, tel effet. En tant que l'être par sa causalité réalise constamment son essence, qui est une et la même, il y a dBs éléments communs à toute la série des phénomènes qui marquent son devenir : ces caractères communs et invariables sont les lois de l'activité, fondées dans la nature des clioses.
Un tout avec l'ensemble de ses parties, constitué d'après la thèse, l'antithèse et la synthèse, nous donne l'idée d'un organisme. Dans l'organisme se reproduisent toutes les relations antérieures, tant coordinatives que subordinatives, car Tètre organisé est lui-même l'être complètement achevé en lui-même et dans ses déterminations intérieures : tout se
résume, tout s*épanouit dans rorganisme, comme dans la plus haute expression de l'être : au tout s'appliquent les catégories de l'essence, de la forme et de l'existence ; aux rapports des parties entre elles, les catégories des contraires; aux rapports des parties avec le tout, les catégories de la subordination. L'idée de l'organisation elle-même parait pouvoir s'adapter, h certains égards et sous diverses formes, h tout ce qui est, aux êtres phvsiques ou spirituels, au fini ou à l'infini : l'homme, l'animal, la plante, comme êtres vivants, sont organisés ; la pensée dans l'ensemble de ses fonctions et de ses opérations, la lumière avec les couleurs, l'espace avec les combinaisons possibles entre ses dimensions, quoique pures propriétés, ont encore une organisation conforme à leur essence. Toutes les manifestations de la vie rationnelle, la société avec ses organes, l'art avec ses formes multiples, le droit avec se» applications, la âcience avec ses parties, tout est susceptible d'organisation. La science organisée est le système de la connaissance, en harmonie avec le système des choses. Les propriétés fondamentales de l'organisme sont la plénitude, la perfection et la beauté. Les conditions de la beauté sont précisément les mêmes que celles de l'organisation : unité, variété, harmonie. Si l'on veut bien admettre, à titre provisoire, qu'il n'existe ni vide absolu, ni imperfection absolue, ni laideur absolue, on reconnaîtra qu'il y a en toutes choses quelques traces d'organisation et l'on en cherchera la cause dans l'organisme infini et absolu (1).
Tel est le tablqau des catégories dans son ensemble. Un pareil sujet exigerait un ouvrage spécial ; mais d'une part, je ne veux pas répéter ce que j'ai dit dans la psychologie, au sujet des propriétés de l'âme, et de l'autre, je reviendrai aux idées qui seront indispensables pour l'achèvement de la logique. L'essentiel pour le moment est d'embrasser les catégories dans leur ordre réel et dans leurs rapports, pour reo-
(1) Krause, System der Philosophie, 1828.— Vorîesungen uber die GrundwahrheUen, der Winensckaft, 182». — Die Ldtre wm Erkenmn tmd wm dtr Erkenntviss, berausgg. von Leonhardi, 1886.
RAPPORT ENTRE LE SUJET ET l'OBJET. 95
tifier les erreurs qui proviennent d'un point de vue exclusif jeté sur les objets de la pensée. Inutile d'ajouter qu'en exposant les catégories comme attributs universels, nous n'avons pas la prétention d'avoir démontré qu'elles s'appliquent touips à chaque chose. Cette question se présentera au Sujet des lois et de la légitimité jde nos connaissances, et ne pourra se résoudre sans le secours de la partie déductive ou synthétique de la science.