CHAPITRE PREMIER
LA COKKAISSAKCE 8EKSIBLB ISTHfcTlQQI LOGIQUE
Objet de la connaissance sensible externe : les faits ou phénomènes du monde extérieur : deux ordres de faits ; objet de notre propre observation, objet du témoignage, p. 119. — Étendue de la connaissance sensible, p. 120. — Théories diverses sur la connaissance sensible : sensualisme, idéalisme sceptique, théorie rationnelle, p. 121. — Condi" tiens générales de la connaissance sensible : les sens, l'imagination, la réflexion et la raison, p. 1 22.
1. Les sens : leur rôle, leur correspondance avec les procédés de la nature, leur limitation, p. 123. — L'impression et la sensation, p. 124.
— La sensation est un rapport fatal entre l'objet et l'organe, p. 125. Elle est involontairCi p. 126. -^ Si la sensation est vraie ou fausse» p. ] 27. — D'où provient l'erreur dans la connaissance sensible, p. 128.
— La sensation et l'attention, p. 130. — La sensation et la perception, p. 131. — L'objet direct de la perception n'est pas une chose extérieure, mais la sensation, p. 132. — Théorie des espèces sensibles, p. 133. — Théorie de la vision en Dieu, p. 134. — Objections de Beid, p. 135. — L'affirmation du monde extérieur exige le raisonnement, p. 137. — Gomment l'enfant arrive à connaître les objets du dehors, p. 138. — Education des sens, p. 140. — L'existence du monde extérieur a besoin d'une démonstration, p. 142. — Qualités premières et secondes de la matière, p. 143. — Idéalisme de Berkeley, p. 144. — Fichte, p. 145. — Enseignement de l'idéalisme, p. 146. — Doimée réelle du toucher; s'il y a une sensation de longueur, de forme, de qualité, p. 148. — Le goût et l'odorat, p. 149. — L'ouïe, p. 150.
— La vue, p. 162. — Preuves que la perception ne s'applique qu'à nos sensations, non aux objets, p. 153. — Vision droite au moyen d'images renversées, p. 154« — Vision simple au moyen d'images doubles, p. 156. — Autres preuves, p. 157. — Lumière et couleurs complémentaires, p. 159. — Accidents et maladies de l'œil, p. 160.
— Expériences faites sur des aveugles après leur guérison, p. 161.
2. L'imagination et son rôle dans la connaissance sensible, p. 163. — L'image, condition de la connaissance des objets extérieurs, p. 164.
— L'image confondue avec les espèces sensibles et avec les idées, p. 165.
3. La réflexion ou l'entendement : fonctions et opérations nécessaires à la connaissance du monde extérieur, p. 166. — Exemples de jugements et de raisonnements que doit faire l'enfant pour passer du moi au nou-moi, p. 168. — Objection tirée de l'oubli de ces actes, p. 169.
4. La raison et son intervention dans la connaissance sensible, p. 170.— Point de connaissance sans les catégories de la raison, p. 170. — Idées de cause et de substance; objections des sceptiques, p. 171. — Si les catégories proviennent des sens, p. 172.
Conséquences générales de la théorie de la connaissance sensible, p. 173. Point de connaissance purement sensible, p. 174. — La connaissance non sensible est antérieure à la connaissance sensible : connabsanoe
à priori et à posteriori; ordre logique et chronologique dans la connaissance, p. 175. — Solution de la question, p. 176. — Confirmation par le langage, p. 178. — La légitimité de la connaissance sensible dépend de la légitimité de la connaissance rationnelle, p. 180. — Critique du sensualisme, p. 181. — Conséquences de cette doctrine : l'homme réduit à la condition de la brute, p. 182 ; le scepticisme, p. 185 ; le matérialisme, p. 186 ; l'athéisme, p. 189 ; l'égoïsme et le fatalisme, p. 192; le despotisme, p. 193. Protagoras et Biicbner.